Cinq devoirs de l'ADQ pour Charest

Le chef de l'ADQ Gérard Deltell Le chef de l'ADQ Gérard Deltell

Le chef de l'Action démocratique du Québec Gérard Deltell appelle le premier ministre à assainir les finances publiques, en adoptant notamment un vrai plan de remboursement de la dette et en modernisant le système de santé.

En prévision du prochain budget provincial, le chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ), Gérard Deltell, a interpellé lundi le premier ministre Jean Charest pour qu'il assainisse les finances publiques.

L'ADQ estime que M. Charest doit faire au moins cinq devoirs :

  • mettre en place une révision générale des politiques publiques;
  • adopter un vrai plan de remboursement de la dette;
  • moderniser le système de santé;
  • produire un plan de création de la richesse;
  • alléger le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles.

Le chef adéquiste a constaté que « depuis 2003, la dette du Québec a explosé, le déficit zéro n'a jamais été atteint et les secteurs de la santé et de l'éducation démontrent de plus en plus de défaillances ».

« Jean Charest a été un mauvais élève et il a nettement échoué à son examen en contribuant à maintenir le Québec dans le rouge. Aujourd'hui, en réalisant concrètement les cinq devoirs qu'on lui présente, il a la chance de remettre le Québec sur les rails. La fin de la récréation a sonné, M. Charest, il est urgent d'agir. Au travail! » — Le chef de l'ADQ Gérard Deltell

Gérard Deltell a réitéré en outre la revendication de son parti d'abolir le Fonds des générations et de miser surtout sur le remboursement direct de la dette. Il a aussi jugé plus pertinent de financer le système de santé publique par épisode de soins plutôt que par un budget annuel. L'objectif est de considérer le patient comme un revenu pour un établissement de santé et non pas comme une dépense.