![]() Sommet du Commonwealth Le climat au menu de Stephen HarperMise à jour le dimanche 29 novembre 2009 à 20 h 19 Le premier ministre Stephen Harper participe à la réunion des chefs de gouvernement des pays du Commonwealth, qui s'est ouvert vendredi à Port of Spain, la capitale de l'État caribéen de Trinité-et-Tobago. Les dirigeants discuteront notamment des changements climatiques, à une dizaine de jours de l'ouverture du Sommet de l'ONU sur le climat, du 7 au 18 décembre à Copenhague. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le président français Nicolas Sarkozy participent à cette rencontre, ainsi que le premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen, qui sera l'hôte du Sommet de l'ONU sur le climat. Un forum pour des questions divergentesL'Assemblée plénière des pays de l'ancien Empire britannique, qui compte 53 membres, constitue un nouveau forum pour aborder la délicate question des préoccupations divergentes des pays développés et des nations émergentes sur les mesures à adopter pour limiter la production de gaz à effet de serre. Ban Ki-moon fait pression sur le Canada Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, fait pression sur le Canada pour qu'il adopte rapidement des cibles ambitieuses de réduction des gaz à effet de serre. Au sommet du Commonwealth, il a rappelé que plusieurs pays développés et émergents s'étaient déjà donné de telles cibles. Ban Ki-moon juge donc naturel que le Canada en fasse autant, en tant que membre du G8 et du G20. Le premier ministre Stephen Harper participe à la rencontre des 53 pays du Commonwealth, mais, selon un responsable canadien, les discussions n'ont pas pour objectif de prendre de l'avance sur les travaux du sommet de Copenhague sur le climat qui a lieu le mois prochain. Le secrétaire général a exprimé vendredi son optimisme en parlant d'un « succès en vue » à Copenhague. Harper à Copenhague
Par ailleurs, Stephen Harper a finalement confirmé, jeudi, qu'il représentera le Canada au Sommet sur les changements climatiques de Copenhague. Critiqué par l'opposition à Ottawa pour son manque d'action dans ce domaine, M. Harper a finalement décidé de suivre l'exemple d'autres chefs de gouvernement et d'État, comme le président américain Barack Obama, et d'assister à la conférence. Charest satisfait, mais veut plus Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a salué la décision de Stephen Harper de prendre part au sommet de Copenhague. Il a indiqué toutefois qu'une participation aux discussions est insuffisante et que le premier ministre canadien devait faire preuve de leadership. Selon Jean Charest, qui sera lui aussi présent à Copenhague, il ne faut pas que le Canada se contente de calquer sa position sur celle des États-Unis, s'il veut des résultats dans ce dossier. Le premier ministre Harper a répété à maintes reprises qu'il s'opposait à l'adoption de cibles contraignantes de réduction des GES, à moins que les États-Unis et les grands pays émergents, comme la Chine et l'Inde, y adhèrent aussi. De la visite royaleLe premier ministre Harper en a profité pour dire qu'il accueillait favorablement l'annonce de la visite de la souveraine au Canada, du 28 juin au 6 juillet prochains. Le couple royal s'arrêtera notamment en Nouvelle-Écosse, en Ontario, au Manitoba et à Ottawa pour la fête du Canada. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
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