Sénat canadien (archives)
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Tom Hanson
Le chef du Parti libéral du Canada reproche au premier ministre de ne pas nommer de sénateurs qui ont été élus dans leur province d'origine, contrairement à ses promesses électorales.
Michael Ignatieff rappelle à Stephen Harper ses anciennes promesses électorales. Le chef du Parti libéral du Canada (PLC) reproche au premier ministre conservateur de ne pas avoir nommé de sénateurs qui ont été élus dans leur province d'origine.
Le chef libéral dénonce le caractère partisans des récentes nominations, dont celle de Doug Finlay, organisateur du Parti conservateur lors de la dernière campagne électorale. Il est également le mari de la ministre Diane Finlay.
De passage samedi à l'Université McMaster à Hamilton, en Ontario, il a sévèrement critiqué ce qu'il qualifie de volte-face du chef conservateur.
Michael Ignatieff était de passage à l'Université McMaster.
Cette semaine, neuf sénateurs ont été nommés par Stephen Harper dont l'ancien entraîneur du Canadien de Montréal, Jacques Demers.
Plusieurs des nouveaux sénateurs ont déjà milité en faveur du Parti conservateur. C'est le cas de Claude Carignan, le maire de Saint-Eustache, près de Montréal, qui a été candidat aux dernières élections. L'Ontarien Doug Finley, le Manitobain Don Plett et Carolyn Stewart Olsen du Nouveau-Brunswick figurent aussi parmi les militants conservateurs.
Pour sa part, la chercheuse épidémiologiste Judith Seidman avait été présidente de la campagne québécoise pour Stephen Harper, lors de la campagne électorale fédérale de 2004.
En décembre dernier, le premier ministre conservateur avait nommé 18 sénateurs d'un coup.