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Le Parti libéral du Canada ne sauterait pas forcément sur la première occasion de faire tomber le gouvernement Harper cet automne, et la question de l'assurance-emploi ne serait plus l'unique priorité, rapportent les médias vendredi.
Le Parti libéral du Canada ne sauterait pas forcément sur la première occasion pour faire tomber le gouvernement conservateur, rapportent la Presse canadienne et le quotidien The Globe and Mail de vendredi.
Cette occasion se présentera dès le mois d'octobre.
Les stratèges libéraux soulignent entre autres que le délai sera bref entre la rentrée parlementaire, le 14 septembre, et leur première journée d'opposition.
Par ailleurs, rapporte le quotidien de langue anglaise, la question de la réforme de l'assurance-emploi ne serait plus au coeur de la décision éventuelle de déclencher un quatrième scrutin fédéral en cinq ans, selon le sénateur libéral David Smith, qui juge que les Canadiens ne semblent pas réclamer une campagne électorale autour de ce dossier.
Rappelons qu'un comité bipartite s'est jusqu'à maintenant montré incapable de s'entendre sur un projet de réforme de l'assurance-emploi. Le premier ministre et le chef libéral Michael Ignatieff ont convenu de créer ce groupe de travail, en juin dernier, dans le cadre d'une entente de dernière minute qui a permis d'éviter la tenue d'élections fédérales en plein milieu de l'été.
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PC/Fred Chartrand
De son côté, le leader libéral à la Chambre des communes, Ralph Goodale, souligne qu'outre l'assurance-emploi, trois autres dossiers majeurs pourraient constituer un sujet potentiel de déclenchement des élections. Il évoque ainsi ce qu'il qualifie d'échec dans le déploiement des travaux d'infrastructure, la situation entourant la crise d'isotopes médicaux et l'incapacité du gouvernement à élaborer un programme visant à éliminer le déficit.
La journée d'opposition, durant laquelle les libéraux pourraient provoquer un vote de défiance, se tiendra entre le 1er et le 7 octobre.