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Éditions Les Sociètaires
En novembre 2005, âgé de 35 ans, Mario Dumont publie son autobiographie Avoir le courage de ses convictions.
Il y développera ses idées politiques, sa vision de la société. Il affirme qu'il faut changer le modèle social-démocrate, diminuer la taille de l'État et débattre de sa place dans l'espace public.
Il propose une réforme de l'éducation axée sur le gros bon sens.« Le bulletin est devenu un papier qui ne veut plus rien dire, écrit-il, composé de mots vides et de formules savantes, réservé aux initiés. »
Il propose aussi que le secteur privé puisse participer au programme de santé et remet en question le modèle québécois basé sur la concertation entre le gouvernement, le milieu des affaires et les syndicats.
Il veut diminuer la dette : « Plus on tarde, plus ça coûte cher. Qui va payer pour tout cela? »
Il tente aussi de définir son concept d'autonomie : « être adéquiste ou autonomiste, c'est être héritier du Rapport Allaire qui proposait de récupérer d'Ottawa des responsabilités et des pouvoirs importants que le Québec considère depuis longtemps comme les siens. »
Le plus grand défi pour Mario Dumont, c'est la démographie : « Pour la survie du Québec et du français, il est plus important d'avoir un taux de natalité qui renouvelle les générations que d'avoir un siège à l'ONU ».
Autonomiste, Mario Dumont compte sur la famille, les personnes âgées et défend la classe moyenne.