![]() Mise à jour le mardi 9 décembre 2008 à 3 h 06 HAE AccueilRetour à l'accueil du dossier Un 7e chef pour le PQ >> Journalistes : Isabelle Montpetit et Lili Marin
Pauline Marois est intimement associée à l'histoire du Parti québécois, dont elle est membre depuis plus de 30 ans. Dès ses premières années en politique, son ascension a été fulgurante, tant au gouvernement, où elle a piloté les ministères les plus exigeants, qu'au sein du parti. Elle n'a jamais caché son désir de devenir chef du Parti québécois et première ministre du Québec. Elle a perdu deux courses à la direction, en 1985 et en 2005. Elle avait aussi songé à se présenter en 2001, au moment de la démission de Lucien Bouchard. Seulement quelques heures après la démission d'André Boisclair, le 8 mai 2007, un sondage la donnait favorite pour succéder au chef du PQ. Les militants réclamaient son retour. Elle est élue sans opposition. Après avoir été élue dans La Peltrie, puis Taillon, elle fera son retour à l'Assemblée nationale comme députée de Charlevoix à l'automne 2007. En septembre, elle y a remporté une victoire convaincante devant son adversaire adéquiste, les libéraux ayant choisi de ne pas présenter de candidat. Lors des élections générales de 2008, elle redonne au Parti québécois le titre d'opposition officielle avec 51 sièges (contre 66 pour le Parti libéral, mené par Jean Charest). Dans la foulée, elle conserve sa circonscription devant le libéral Jean-Luc Simard.
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