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Polémique
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![]() Pierre Arcand, candidat dans la circonscription de Mont-Royal |
La controverse soulevée par les propos du candidat libéral Pierre Arcand à l'endroit du chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, n'a pas encore connu d'épilogue.
Jeudi, Pierre Arcand a affirmé qu'il ne présentera pas d'excuses publiques à Mario Dumont et qu'il ne se rétractera pas pour l'avoir associé au leader de l'extrême droite français, Jean-Marie Le Pen. « Je ne me mettrai pas à genoux devant M. Dumont », a déclaré l'ex-président de Corus-Québec.
La veille, le candidat libéral de Mont-Royal avait publié un communiqué dans lequel il concédait avoir utilisé une image « très forte », mais sans retirer ses propos.
Le chef de l'ADQ, Mario Dumont, a menacé le candidat libéral de poursuites judiciaires s'il ne se rétractait pas publiquement. Les avocats du chef adéquiste ont fait parvenir, jeudi, une mise en demeure à Pierre Arcand.
Le candidat libéral dans Mont-Royal dit s'interroger sur les « motivations profondes » de Mario Dumont, en réagissant de cette façon. Il laisse entendre que sa sortie s'appuie sur des motifs politiques, bien plus que sur une indignation réelle.
Pierre Arcand n'acceptera plus de parler de cette controverse.
Un « petit premier ministre partisan »
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De son côté, le chef de l'ADQ a déclaré que Pierre Arcand ne pouvait plaider l'ignorance, ayant travaillé durant des années dans le monde des médias.
M. Dumont estime que le premier ministre Jean Charest aurait dû se dissocier des propos de son candidat. « Il a agi comme un petit premier ministre partisan », a-t-il affirmé à son sujet.
Par ailleurs, M. Dumont a déclaré qu'il partageait l'avis du candidat libéral sur le fait que l'économie du Québec « ne va pas bien ». Il prédit que M. Arcand sera « bâillonné » par son parti.
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