
![]() Photo: La Presse Canadienne /Andrew Vaughan |
Scott Brison en était à sa deuxième course à la direction: la première était toutefois pour se porter à la tête du Parti progressiste-conservateur. Il avait alors terminé quatrième.
Seul candidat n'ayant pas encore atteint 40 ans, il était loin d'être le plus inexpérimenté. Entré en politique en 1997 sous la bannière conservatrice, il a laissé son siège trois ans plus tard pour que le chef Joe Clark puisse se présenter lors d'une élection partielle. Il a cependant été réélu la même année.
Premier député conservateur ouvertement gai, et l'un des premiers de la Chambre, il a contesté publiquement ses collègues conservateurs opposés au mariage gai.
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J'appuie beaucoup la Charte des droits. Et si Trudeau n'avait pas fait ça à ce moment-là, c'est certain que ce n'aurait pas été possible pour moi de travailler comme ministre et comme politicien ouvert et honnête par rapport à ma vie.
Scott Brison... hors des questions battues: une entrevue à lire ou à écouter — |
Fin 2003, il a quitté le parti issu de la fusion entre l'Alliance canadienne et le Parti progressiste-conservateur pour se joindre aux libéraux. Même s'il avait appuyé la fusion, il a expliqué sa décision en disant que la nouvelle formation ne correspondait pas à ses valeurs. Peu après, il a été nommé ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux.
En mars 2006, il a dû se défendre d'avoir livré des informations privilégiées en novembre, la veille de l'énoncé budgétaire sur les fiducies de revenus par son collègue des Finances de l'époque, Ralph Goodale. Il a reconnu avoir envoyé un courriel à un employé de la banque CIBC et admis avoir rencontré à ce sujet la Gendarmerie royale du Canada, qui enquête sur des allégations de délit d'initiés.
Il a fait de l'environnement l'un des principaux enjeux de sa campagne, avec la réforme fiscale. Il était l'un des deux aspirants-chefs ayant appuyé la prolongation de la mission canadienne en Afghanistan.
Avant sa vie politique, il a dirigé deux petites entreprises, de 1987 à 1997.
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En bref
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* Chacun des candidats a été contacté par l'entremise de son bureau de campagne afin qu'il détermine les enjeux qu'il comptait défendre en priorité au cours de cette course à la direction. Au besoin, les réponses ont été complétées en consultant le site Internet des candidats. L'équipe de M. Brison a répondu par téléphone et par écrit. La réponse indiquée ici est complète.
En anglais seulement.
Site du Parlement canadien.
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