Les projets hydroélectriques mis en branle fourniront à terme 4500 mégawatts de puissance supplémentaire. Ils impliquent des investissements de 25 milliards de dollars et permettront de créer quelque 70 000 emplois, selon les chiffres fournis par le gouvernement. Ils seront d'une ampleur comparable à la deuxième phase de développement de la baie James.
Hydro-Québec investira en effet 3 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années pour aménager les rivières exploitables. Les mégaprojets de La Romaine et Petit-Mécatina, sur la Côte-Nord, le projet d'Eastmain-Rupert, ainsi que d'autres projets dans la baie d'Ungava ont été mentionnés par Jean Charest.
Québec lève aussi le moratoire sur la construction de petites centrales de 50 MW et moins par des communautés régionales ou autochtones. Cela se fera selon des conditions strictes, d'après Jean Charest. « Nous ne ferons pas la promotion du développement de barrages privés, leur contribution n'est pas significative pour nous », a-t-il dit.