Préparatif avant la tenue d'une conférence de presse du premier ministre Harper (archives)
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PC/Adrian Wyld
Une étude britannique comparant l'accès à l'information dans cinq démocraties parlementaires place le Canada au dernier rang.
Les universitaires britanniques qui ont réalisé cette étude se sont penchés sur les lois touchant à l'information en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Irlande, en Grande-Bretagne et au Canada.
Selon eux, le Canada était, parmi ces cinq pays, celui qui faisait preuve de la moins grande ouverture. Les auteurs jugent que les lois canadiennes sont inefficaces et archaïques.
C'est la Nouvelle-Zélande qui arrive au premier rang.
Ces conclusions, publiées dans les pages du Government Information Quaterly, font écho à une étude similaire réalisée au Canada en 2008. Cette étude avançait que le pays faisait piètre figure par rapport aux autres pays en ce qui a trait à la liberté d'information.
Des observateurs affirment que ces conclusions ne sont pas surprenantes. À l'instar des chercheurs, Alasdair Roberts, professeur au Boston's Suffolk University Law School, souligne que les lois canadiennes sont vieilles. Suzanne Legault, commissaire adjointe au Commissariat à l'information du Canada, reconnaît que le système canadien est « en déclin ».
Cela constitue un revirement par rapport à la situation qui prévalait il y a une dizaine d'années, alors que le Canada était vu comme un chef de file en matière de liberté d'information.