Non à l'uranium

Citoyens et médecins défilent à Sept-Îles pour demander au gouvernement un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de l'uranium au Québec.

Les citoyens de Sept-îles exigent du gouvernement un moratoire sur l'exploitation d'uranium au Québec. Ils se joignent à 24 médecins, qui menacent de quitter la Côte-Nord pour les mêmes raisons.

Ce n'est plus l'affaire de quelques médecins mécontents.

Les citoyens, près d'un millier, sortent à Sept-Îles pour protester contre le projet d'exploitation de l'uranium.

Ils s'adressent au gouvernement Charest pour exiger un moratoire.

Les manifestants précisent que leur action ne vise pas le reste de l'industrie minière.

Les manifestants ont réitèrent leur appui aux 24 médecins qui menacent de quitter la Côte-Nord si le projet de mine d'uranium en périphérie de Sept-Îles voit le jour.

Ils ont décidé de procéder à ce moyen de pression devant l'imminence de la réalisation du projet. Le ministre des Mines, Serge Simard, a refusé d'acquiescer à la demande de la ville de Sept-Îles d'imposer un moratoire sur tous les projets d'exploration et d'exploitation des gisements d'uranium au Québec.

Les médecins démissionnaires dénoncent les dangers que représente l'exploitation des mines d'uranium pour la santé de la population. Ils risquent une radiation de l'ordre des médecins.