En 2007, le sommet du Commonwealth s'est tenu en Ouganda. Stephen Harper y a participé.
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PC/Tom Hanson
Le gouvernement conservateur s'est porté à la défense des droits des gais et lesbiennes comme jamais il ne l'a fait auparavant. Mercredi, il a qualifié d'« ignoble et haineux » un projet de loi de l'Ouganda prévoyant l'emprisonnement, voire l'exécution, des homosexuels.
Le gouvernement Harper qualifie d'« ignoble et haineux » un projet de loi de l'Ouganda prévoyant l'emprisonnement, voire l'exécution, des homosexuels.
Le controversé projet de loi ougandais prévoit qu'une personne ayant été impliquée dans des activités de nature homosexuelle sera condamnée à une peine de prison à perpétuité. Elle sera passible de la peine de mort s'il s'agit d'« homosexualité aggravée », c'est-à-dire si elle a eu des relations sexuelles avec une personne du même sexe de moins de 18 ans ou tout en étant séropositive.
Dans un entretien à la Presse Canadienne, le ministre d'État des Affaires étrangères, Peter Kent, a affirmé que le gouvernement canadien trouvera une occasion de transmettre un message fort à l'Ouganda lors de la réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth. Cette dernière aura lieu à Trinité-et-Tobago, du 27 au 29 novembre.
Des appels à la suspension de l'Ouganda du Commonwealth ont été lancés de partout dans le monde relativement à ce projet de loi. En outre, la France a exprimé sa « vive préoccupation » devant le projet de loi.
En 2007, le sommet du Commonwealth s'était tenu en Ouganda. Le premier ministre Stephen Harper avait profité de l'occasion pour aborder la question de droits de la personne en Ouganda.