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Bush brandit de nouveau la menace terroriste

Mise à jour le vendredi 7 octobre 2005 à 14 h 48
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Le président américain, George W. Bush, a dressé un bilan positif de la guerre antiterroriste, lors d'un discours sur le sujet prononcé à Washington jeudi, à la tribune du National Endowment for Democracy, une fondation nationale pour la démocratie.

« Au total, les États-Unis et leurs partenaires ont déjoué au moins 10 tentatives sérieuses d'attentats par Al-Qaïda depuis le 11 septembre [2001], dont trois projets d'attentats aux États-Unis », a-t-il déclaré.


Extrait vidéo
Joyce Napier rapporte que George W. Bush tente de retrouver une crédibilité.
Extrait audio
Isabelle Grimaldi rappelle que l'essentiel du discours de George Bush vise à saper la sympathie dont disposent les islamistes et les insurgés irakiens dans le monde arabe

Selon lui, au moins cinq autres complots d'Al-Qaïda pour identifier des cibles aux États-Unis ou infiltrer des agents ont aussi avorté.

Il n'a pas apporté de précisions pour étayer ses affirmations, mais son porte-parole, Scott McClellan, a apporté des détails.

Il a cité les cas de José Padilla et de Iyman Faris, deux hommes arrêtés aux États-Unis et accusés d'avoir projeté d'y commettre des attentats. Faris a été condamné à 20 ans de prison en 2003.

Figurent également des tentatives de détourner des avions, à la mi-2002, pour les faire écraser sur la côte ouest des États-Unis, comme cela avait été le cas à New York et Washington le 11 septembre 2001. Selon la Maison-Blanche, un projet d'attentats similaires visant à nouveau la côte est américaine a aussi été déjoué à la mi-2003.

À l'étranger, Washington fait état de projets d'attentats déjoués en 2004 en Grande-Bretagne visant des cibles multiples, un projet d'attentat à Karachi, au Pakistan, en 2003, un autre visant des navires en mer d'Arabie et dans le détroit d'Ormuz en 2002, ainsi qu'un site touristique hors des États-Unis en 2003.

À la défense de l'occupation de l'Irak


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Confronté à de mauvais sondages et au test crucial du référendum sur la nouvelle Constitution irakienne, le 15 octobre prochain, M. Bush s'est aussi porté à la défense de sa politique en Irak. Il a martelé que la guerre engagée par les États-Unis n'avait pas renforcé le terrorisme.

Les extrémistes ont toujours une bonne raison pour justifier leurs actions, a-t-il plaidé, qu'il s'agisse de la présence israélienne dans les territoires palestiniens ou les croisades chrétiennes d'il y a 1000 ans.

Il a répété sa promesse de ne pas reculer devant les réseaux terroristes et de remporter la victoire contre eux.

« Les terroristes considèrent l'Irak comme le front central de la guerre contre l'humanité, a-t-il lancé. Et nous devons reconnaître l'Irak comme le front central de notre lutte contre le terrorisme. »

Il a aussi accusé des organisations caritatives corrompues de financer des activités terroristes. Il a aussi dénoncé des pays comme la Syrie ou l'Iran, des « alliés de circonstance » du terrorisme, selon lui.



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