Écrasement en Antarctique : les recherches sont suspendues

Carte de l'Antarctique Carte de l'Antarctique

Les autorités ont mis fin aux recherches pour retrouver les corps de trois Canadiens après un écrasement d'avion en Antarctique, craignant les dangers que pourraient entraîner davantage de fouilles sur les lieux de l'accident.

L'une des agences enquêtant sur l'écrasement mortel, la Fondation américaine pour la science, a indiqué que les conditions hivernales forçaient le délai des opérations jusqu'à la prochaine saison de recherches en Antarctique, qui coïncide avec la période d'ensoleillement continu.

Un porte-parole de l'organisation, Peter West, a indiqué que les équipes de recherche avaient retrouvé de l'équipement dans l'avion Twin Otter, qui est coincé dans une pente abrupte près du sommet du mont Elizabeth, dans la chaîne de montagnes de la Reine-Alexandra.

Parmi les items retrouvés se trouve un enregistreur vocal, et celui-ci devrait aider à comprendre ce qui a pu causer l'accident.

Le centre de coordination de sauvetage de la Nouvelle-Zélande affirme que l'avion semblait suivre la bonne trajectoire, mais qu'il aurait ensuite effectué un virage trop tôt au-dessus de la chaîne de montagnes.

L'avion appartient à la compagnie de Calgary Kenn Borek Air et sa disparition a été rapportée mercredi, car il ne s'est évidemment pas rendu à destination.

Le pilote a été identifié par des amis comme étant Bob Heath, d'Inuvik. Des médias ont également identifié un membre de l'équipage, disant qu'il s'agit de Mike Denton, un nouveau marié de Calgary dont les photos d'avions sont publiées sur le site web de Kenn Borek. La troisième personne se trouvant à bord de l'avion n'a toujours pas été identifiée.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada a lancé une enquête sur l'écrasement, car le Twin Otter appartenait à une entreprise canadienne. La porte-parole Julie Leroux affirme que des enquêteurs canadiens ont déjà récolté de l'information et mené des entrevues, mais avertit qu'il pourrait être impossible pour eux de se rendre sur les lieux de l'écrasement.

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