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AFP/Abdurashid Abikar
Une quarantaine de pays africains, arabes et occidentaux se sont réunis à Londres jeudi dans le cadre d'une conférence internationale visant à faire le point sur la situation politique et militaire en Somalie, en guerre civile depuis plus de 20 ans.
Des représentants d'une dizaine d'institutions, dont l'Union européenne, l'Union africaine et la Ligue arabe, étaient présents à la rencontre. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, participaient également à la conférence.
La Somalie accumule les malheurs depuis quelques années : crise politique, conflit armé, pire sécheresse qu'ait connue la région depuis 60 ans. Et la région représente un risque élevé pour les travailleurs humanitaires en raison des enlèvements fréquents et des violences permanentes.
Le pays africain doit également affronter de sérieux problèmes d'insécurité et des combats incessants, notamment des attaques répétées des islamistes d'Al-Shabab, affiliés à Al-Qaïda. Ces derniers ont affaibli le gouvernement fédéral de transition (GFT), soutenu par l'Occident, et contrôlent une grande partie du centre et du sud de la Somalie.
Selon les diplomates, la conférence de Londres voulait promouvoir des mesures visant à :
L'un des principaux objectifs de la rencontre consistait également à mobiliser la communauté internationale au projet de constitution et d'élections somaliennes avant que le mandat du GFT ne vienne à échéance en août prochain.