Une série d'attentats qui semblaient être dirigés vers des cibles policières et civiles a fait au moins 39 morts et plus de 250 blessés jeudi matin dans différentes villes irakiennes, selon le ministère de l'Intérieur et des responsables de sécurité locaux.
Les attentats ont été menés avec des bombes dissimulées aux abords des routes, des voitures piégées et des attaques par des hommes armés. Au moins sept secteurs de la capitale Bagdad ont été attaqués, faisant au moins 22 morts.
Des explosions ont également été entendues dans le voisinage majoritairement chiite de Karradah, ainsi que dans plusieurs villes des provinces de Salaheddine (nord), Diyala (centre), Babylone (centre) et Kirkouk (nord).
Il s'agit des attentats les plus meurtriers à survenir depuis le 14 janvier dernier, où un attentat-suicide contre un groupe de pèlerins chiites avait fait au moins 53 morts près de Bassora, au sud du pays.