Mark Rowswell, alias Dashan
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Le premier ministre canadien Stephen Harper a entrepris son voyage en Chine en nommant le comédien et animateur de télévision Mark Rowswell ambassadeur de bonne volonté du Canada en Chine.
Rowswell, connu sous le nom de « Dashan », est considéré comme l'étranger le plus populaire dans l'Empire du Milieu. Il est devenu au fil des années un symbole des relations entre la Chine et l'Occident.
« Depuis de nombreuses années, Mark Rowswell utilise ses talents extraordinaires pour bâtir des ponts favorisant la compréhension entre le Canada et la Chine », a fait savoir le premier ministre Harper par voie de communiqué.
Mark Rowswell avait été fait membre de l'Ordre du Canada en décembre 2006 pour son travail dans le rapprochement des peuples canadien et chinois par l'humour, la compréhension et la bonne volonté.
Il a représenté le Canada à plus d'un titre, notamment comme attaché de l'équipe canadienne pour le Comité olympique canadien lors des Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin, et comme commissaire général du Canada pour l'Expo 2010 à Shanghai.
Après avoir suivi des cours de chinois à l'Université de Toronto au milieu des années 80, Mark Rowswell est allé parfaire son apprentissage à l'Université de Pékin. C'est là qu'il s'est intéressé au xiangsheng, une forme de comédie populaire.
De fil en aiguille, Mark Rowswell a été invité à participer à une émission de télévision regardée par 550 millions de personnes. S'exprimant dans un mandarin d'une qualité exceptionnelle pour un étranger, il est instantanément devenu une vedette.
« Les Chinois disent de moi : il est occidental, mais il est encore plus Chinois que les Chinois eux-mêmes », expliquait-il lors d'une entrevue accordée à Céline Galipeau à l'occasion des Jeux olympiques de Pékin.
Pour les Chinois, disait-il, « Dashan, c'est cet étranger qui nous comprend. »
Aujourd'hui, M. Rowswell anime des émissions de télévision, joue dans des dramatiques, donne des conférences publiques, publie des ouvrages, et donne même des cours de langue.
Quand il ne travaille pas en Chine, M. Rowswell revient au Canada, où il vit dans une ferme située au nord de Toronto avec sa femme et ses deux enfants.