Des secouristes fouillent les décombres à Christchurch, malgré le peu d'espoir de retrouver des survivants.
Photo : AFP/Marty Melville
Les chances de retrouver des survivants s'amenuisent en Nouvelle-Zélande, 48 heures après le tremblement de terre qui a frappé Christchurch.
Les autorités affirment que plus les heures passent, moins il y a d'espoir de retrouver des survivants sous les décombres.
Mercredi, toutefois, certains d'entre eux sont parvenus à communiquer avec des secours grâce à leurs téléphones cellulaires. Mais selon le chef des secouristes dépêchés sur place, les équipes disposeraient de moins de trois jours pour retrouver vivantes les personnes coincées sous les ruines. L'état des bâtiments restés debout et de nombreuses répliques sismiques complexifient le travail des secouristes.
Une Québécoise se trouverait également parmi les personnes portées disparues. Selon un journal local, la femme devait revenir à Montréal cette semaine.
Le dernier bilan fait état de 76 morts et d'au moins 300 disparus. Quelque 2500 personnes ont également été blessées.
Soutien de la communauté internationale
La communauté internationale a également offert son aide à la Nouvelle-Zélande. Le président américain Barack Obama a notamment indiqué qu'une équipe de recherche et de secours était en route pour venir en aide aux autorités néo-zélandaises. Des équipes venant de Taïwan, d'Australie et de Singapour sont également attendues.
Mardi, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a déclaré l'état d'urgence à l'échelle nationale et le maire de Christchurch, Bob Parker, a ordonné à la population d'évacuer le centre-ville.