![]() Mise à jour le mercredi 1 décembre 2010 à 18 h 17 WikiLeaks dans la mire du gouvernement américain
Le président des États-Unis, Barack Obama, a chargé un haut responsable de la lutte antiterroriste d'empêcher de nouvelles fuites de documents confidentiels. Selon un communiqué de la Maison-Blanche, Russell Travers, directeur adjoint des services de partage d'information au Centre national de l'antiterrorisme, « dirigera un effort exhaustif visant à préparer et à mettre en oeuvre les réformes de structure dont la nécessité a été mise en lumière par les fuites de WikiLeaks ». Le porte-parole de la Maison-Blanche a déclaré à la chaîne ABC que les autorités américaines examinaient leur stratégie vis-à-vis de M. Assange, et qu'« une enquête pénale est en cours sur la fuite et la mise en ligne de tous ces documents ». « Notre gouvernement n'exclut rien. Je ne vais certainement pas le faire aujourd'hui », a ajouté Robert Gibbs. Amazon cesse d'héberger WikiLeaks L'hébergeur de WikiLeaks, le géant américain de la distribution en ligne, Amazon, a d'ailleurs cessé mercredi d'héberger le site, mettant un terme à sa collaboration et forçant WikiLeaks à revenir à son fournisseur suédois. Ce matin, Amazon a informé mon équipe qu'il avait cessé d'héberger WikiLeaks. Le sénateur américain Joe Lieberman Pendant ce temps, les réactions à l'encontre du fondateur de WikiLeaks fusent de toutes parts. Son avocat clame que Julian Assange serait persécuté, tandis que l'ancien chef de cabinet de Stephen Harper, Tom Flanagan, a déclaré, avant de s'excuser, qu'il devrait être assassiné. À ce sujet, l'avocat de M. Assange, Mark Stephens, a déclaré qu'une « infraction criminelle - l'incitation à tuer - avait été commise » en sol canadien, et qu'il relevait donc d'Ottawa de réagir. Radio-Canada.ca avecAgence France Presse Fil international en continuMis à jour il y a 1 heure 42 minutesCorrespondants à l'étranger
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