Une photo de Sakineh Mohammadi Ashtiani, non datée, rendue disponible par Amnistie internationale
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PC/AP/Amnistie internationale
Les autorités iraniennes suspendent la peine de mort par lapidation prononcée contre Sakineh Mohammadi Ashtiani. Le sort de cette mère de famille condamnée pour double adultère et complicité dans le meurtre de son mari avait suscité de nombreuses réactions en Occident.
Les autorités iraniennes ont suspendu mercredi la peine de mort par lapidation prononcée contre Sakineh Mohammadi Ashtiani, une mère de famille condamnée pour double adultère et complicité dans le meurtre de son mari.
Son verdict serait en cours de réexamen, selon un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.
Elle devait être exécutée après la fin du ramadan, au plus tard le 10 septembre.
La femme âgée de 43 ans avait reçu 99 coups de fouet avant d'être condamnée à la peine de mort. Elle avait fait des aveux télévisés en août dernier, sous la menace, selon son avocat.
Plusieurs pays, dont la France et l'Italie, avaient appelé Téhéran à la clémence. Le Vatican avait dit agir en coulisse auprès des autorités iraniennes pour faire annuler la décision.
La femme du président français, Carla Bruni-Sarkozy, avait été vivement critiquée par le régime iranien pour son appui à Sakineh Mohammadi Ashtiani.