![]()
|
|
|
Photo: AFP/Mohammed Abed Une jeune Palestinienne devant une murale représentant le soldat Gilad Shalit jeune (à gauche) et vieux (à droite) |
Israël remettrait 1000 prisonniers palestiniens en liberté si le mouvement islamiste Hamas relâchait le soldat Gilad Shalit, a annoncé jeudi le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou. Gilad Shalit, un Israélien de 23 ans, a été capturé en 2006 à la frontière avec Gaza.
Ses parents et amis ont entamé dimanche une marche de 12 jours vers Jérusalem, pour demander au gouvernement israélien d'accepter un échange de prisonniers.
Benyamin Nétanyahou a déclaré à la télévision qu'il comprenait la douleur de la famille, mais a précisé qu'il ne pouvait pas franchir certaines bornes.
Selon lui, il faut empêcher que des terroristes retournent en Cisjordanie, d'où ils pourraient continuer à attaquer les Israéliens. Il a accusé des Palestiniens relâchés dans le cadre de précédents échanges de prisonniers d'être retournés à la violence.
Il a déclaré que ces détenus pourraient à la place aller dans la Bande de Gaza ou être expulsés de la région.
Le PM israélien a également souligné que des auteurs de meurtres de masse ne seraient pas relâchés. Selon lui, ces personnes, quand elles quitteront la prison, renforceront le Hamas et inspireront de nouvelles vagues de terrorisme.
À Gaza, un porte-parole du Hamas, Ayman Taha, a déclaré que le Mouvement de la résistance islamique rejetterait un accord excluant certains prisonniers ou envoyant ces détenus à l'étranger.
Le Hamas a réclamé des éclaircissements, notamment sur l'identité des Palestiniens susceptibles d'être concernés par cet échange.
Selon le porte-parole du Hamas, M. Nétanyahou tente de duper l'opinion publique israélienne. Il ajoute que l'important est l'identité des personnes libérées, et non leur nombre.
Des pourparlers sur un échange de prisonniers ont cours depuis quelques mois, en présence d'un médiateur allemand.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Associated Press
Manifestations antiracistes en France
international | Afghanistan
Grande-Bretagne
Irak
Belgique
Cartographie de l'évolution des frontières, du plan de partage de l'ONU jusqu'au retrait d'Israël de la bande de Gaza
La ville n'a presque pas changé depuis le séisme. Destruction partout où on pose le regard, rapporte Dorothée Giroux dans son blogue.
Graphique animé qui illustre les galeries de la mine où sont emprisonnés les travailleurs à la suite d'un éboulement