Carte des répliques du séisme
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USGS
Le Soleil se lève à peine sur le Chili, le 27 février 2010, lorsqu'un violent tremblement de terre tire 12 millions de personnes de leur sommeil pour les plonger dans une réalité cauchemardesque.
L'épicentre est situé au large de la côte pacifique, à 115 km de la ville chilienne de Concepcion et à 325 km de la capitale, Santiago.
Les sismologues de l'US Geogical Survey estiment que le séisme, d'une magnitude de 8,8, est le résultat d'un phénomène appelé subduction, qui se produit lorsqu'une plaque tectonique glisse tranquillement sous une autre.
Dans ce cas-ci, c'est la plaque océanique de Nazca qui s'enfonce sous la plaque continentale sud-américaine à une vitesse de 70 millimètres par année. Le séisme s'est produit lors d'une poussée qui a fait passer la première un peu plus profondément sous la seconde.
Les experts affirment que de nombreuses répliques suivront, et ce, pendant de nombreuses semaines. Quatre jours après le tremblement de terre, pas moins de 121 répliques d'une magnitude dépassant 5 ont été enregistrées, dont huit au dessus de 6.
Le Chili a été le théâtre du plus important tremblement de terre du 20e siècle. Le 22 mai 1960, le pays a été frappé par un séisme d'une magnitude de 9,5. Cette énorme secousse a été précédée par quatre de magnitude supérieure à 7, et suivie par cinq dont la magnitude dépassait 7.
Quelques définitionsL'épicentre est le point à la surface de la Terre qui est directement située au-dessus du foyer d'un séisme.
Une faille, c'est la zone de rupture dans la croûte terrestre où il y a eu mouvement par le passé.
La magnitude est la valeur calculée qui traduit la quantité d'énergie libérée lors d'un séisme.
La croûte terrestre est composée d'une douzaine de plaques tectoniques qui se déplacent continuellement, de quelques centimètres par année au total.
Les répliques sont une série de séismes de moindre importance qui succèdent au principal située dans une zone proche. Elles sont le résultat de rajustements aux contraintes en certains endroits le long de la zone faillée.
Le risque sismique, c'est la probabilité qu'un tremblement de terre se produise et cause des dommages dans un intervalle de temps et une région donnée.
Les signes précurseurs sont l'ensemble des observations faites juste avant un séisme et qui peuvent conduire à formuler une prédiction à court terme.
La sismicité, c'est l'occurrence des séismes dans l'espace et le temps.
La sismologie (ou séismologie) est la science qui étudie les tremblements de terre naturels ou artificiels, et d'une manière générale la propagation des ondes sismiques à travers la Terre.
Le sismologue (ou séismologue) est le chercheur spécialisé dans l'étude des tremblements de terre naturels ou artificiels, et d'une manière générale de la propagation des ondes sismiques à travers la Terre.
Un tremblement de terre (séisme, secousse sismique), c'est un phénomène géologique qui se traduit par des secousses plus ou moins violentes à la surface du sol. Il est causé par la libération d'énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches en profondeur.
Un tsunami, c'est un raz de marée engendré par un mouvement brutal du fond de la mer à la suite d'un séisme
Source: Ressources naturelles Canada