Stephen Harper en compagnie de militaires canadiens à Jacmel
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PC/Fred Chartrand
Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a terminé mardi sa visite de deux jours en Haïti.
Au deuxième et dernier jour de sa visite en Haïti, le premier ministre Stephen Harper estime que le Canada est maintenant un leader mondial de l'intervention en cas de catastrophes naturelles.
Il s'est rendu à Jacmel et à Léogâne, deux villes durement affectées par le séisme du 12 janvier, et où les militaires canadiens sont déployés.
Le premier ministre a profité de sa visite à Léogâne pour vanter les investissements militaires massifs de son gouvernement.
Devant une centaine de soldats du Royal 22e Régiment de Valcartier, Stephen Harper s'est surtout félicité de l'acquisition par la Défense de quatre avions-cargos géants C-17, en 2007, au coût de 1,8 milliard de dollars.
Selon lui, c'est la preuve que le Canada a maintenant les moyens de se déployer partout dans le monde en cas de catastrophes naturelles. Il ajoute que ces acquisitions font du Canada un acteur majeur de la scène internationale en la matière.
Toujours à Léogâne, le premier ministre canadien a visité les ruines d'une école, dont les deux étages se sont effondrés lors du tremblement de terre.
Il a également visité le vaste hôpital de campagne canadien mis sur pied dans la ville. L'hôpital a reçu son premier patient le 29 janvier. Depuis, 2148 patients y ont été traités.
En matinée, Stephen Harper s'est rendu à Jacmel, où il a rencontré des membres de l'Équipe d'intervention en cas de catastrophe (en anglais le DART) des Forces canadiennes.
Près de 2000 membres des Forces canadiennes ont été déployés en Haïti, surtout à Jacmel et à Léogâne. Les militaires fournissent de l'aide alimentaire, effectuent la purification de l'eau, installent des abris, prodiguent des soins médicaux, déblaient des routes et exercent des fonctions de sécurité.
Un toit pour les fonctionnaires
Lundi, le premier ministre Harper a rencontré le président René Préval et le premier ministre Jean-Max Bellerive, à Port-au-Prince.
Il a aussi annoncé que le Canada allait soutenir la construction d'une base administrative temporaire. Ottawa y consacrera jusqu'à 12 millions de dollars.