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AFP/JOEL SAGET
Les Américains veulent siéger à nouveau au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, basé à Genève, mettant ainsi fin au boycottage de l'administration de George W. Bush.
De nombreuses organisations de défense des droits de l'homme, ainsi que l'ONU, ont salué la volonté des États-Unis de siéger à nouveau au Conseil des droits de l'homme de l'ONU.
L'administration de Barack Obama a annoncé qu'elle briguerait un siège, mettant ainsi fin au boycottage de l'administration Bush qui, depuis 2006, refusait d'en devenir membre. Elle jugeait que le Conseil, dont le siège est à Genève, n'offrait pas de garanties suffisantes.
L'équipe de George W. Bush estimait que le Conseil avait perdu sa crédibilité en raison d'attaques répétées contre Israël, accusé de violations des droits de l'homme relativement à la situation dans les territoires palestiniens.
La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton et l'ambassadrice des États-Unis à l'ONU, Susan Rice, ont annoncé mardi cette nouvelle par voie de communiqué. Il est possible d'y lire que le but des Américains est de « rendre cet organisme plus efficace dans la promotion et la protection des droits de l'homme ».
L'ONU se réjouit de cette annonce
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité mardi de cette annonce. Dans un communiqué, il a précisé le « rôle essentiel à jouer dans la protection et la promotion de tous les droits de l'homme pour tous et les États-Unis ont une importante contribution à faire dans ce but ».
Les prochaines élections au Conseil des droits de l'homme auront lieu à la mi-mai au sein de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Les membres seront élus pour un mandat de trois ans.