L'arrivée au pouvoir du président Obama marque une rupture nette avec les années de George W. Bush.
Dix jours après son arrivée en fonction, le président Obama avait déjà fait lever l'interdiction de verser des fonds publics aux organisations qui pratiquent ou facilitent l'avortement à l'étranger et fait voter une loi sur l'égalité salariale.
Aux prises avec une grave crise économique, le président ne néglige cependant pas l'état des écoles américaines et les coûts exorbitants des soins de santé.
En attendant que des changements en profondeur se concrétisent, le président marque le coup dans ses discours. Son administration, répète-t-il, veut faire entrer les responsabilités dans une « nouvelle ère de responsabilité », où les Américains devront faire des sacrifices.
Un discours sans doute destiné à faire baisser les attentes du public américain à son égard, et qui tranche de façon nette avec l'optimisme triomphant qui caractérisait les discours du président Bush.