Nations-unies
Plaidoyer contre la violence envers les femmes
Mise à jour le jeudi 5 mars 2009 à 18 h 57
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La Presse Canadienne
/Manish Swarup
Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon
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À quelques jours seulement de la journée internationale de la femme le 8 mars, le secrétaire général des Nations unies, Ban ki-Moon, presse les chefs d'États de faire cesser les violences contre les femmes dans leurs pays.
La violence contre les femmes ne peut être tolérée, quelle qu'en soit la forme, le contexte ou les circonstances, par aucun dirigeant politique ou gouvernement.
— Ban Ki-Moon
L'ONU a également lancé une base de données informatisée pour permettre à la fois de documenter ces violences et de suivre les efforts entrepris à l'échelle mondiale pour y mettre fin.
Son adjointe Asha-Rose Migiro, ancienne ministre tanzanienne chargée de l'égalité des sexes, a dit que cet instrument donnera aux particuliers et aux gouvernants des informations pour éventuellement améliorer les lois et les plans d'action nationaux.
Ban Ki-Moon a dit dans son allocution qu'une femme sur cinq dans le monde était victime de viol ou de tentative de viol et dans certains pays, une femme sur trois est battue ou victimes de violences.
Le secrétaire général de l'ONU s'adressait à des ministres d'une cinquantaine de 50 pays et à un millier de représentantes d'associations féminines venues participer aux travaux de la session annuelle de la Commission de l'ONU sur le statut des femmes, qui se déroule du 2 au 13 mars, à New York.
Des syndicats et des groupes de femmes du Canada ont manifesté devant le siège de l'ONU pour dénoncer l'inaction du gouvernement Harper en matière d'équité salariale.
Selon eux, la Loi sur l'équité dans la rémunération du secteur public, qui fait partie de la Loi sur l'exécution du budget, limite considérablement le droit des travailleuses d'obtenir un salaire égal à celui des hommes, pour un travail d'une égale valeur.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Presse canadienne
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