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InternationalLibération d'Ingrid Betancourt

Concert de joie et de soulagement dans le monde

Mise à jour le jeudi 3 juillet 2008 à 12 h 54

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Ingrid Betancourt

Photo: AFP/Rodrigo Arangua

Retrouvailles émouvantes d'Ingrid betancourt avec sa mère Yolanda Pulecio.

L'annonce de la libération d'Ingrid Betancourt, mercredi, a engendré un concert de félicitations et de joie dans le monde, notamment France où le mouvement pour sa libération était très actif.

Le président français Nicolas Sarkozy a chaleureusement remercié le président Alvaro Uribe et l'armée colombienne ainsi que les pays sud-américains, comme le Venezuela, et européens, comme la Suisse, « ainsi que tous ceux qui, à un moment ou un autre, ont donné un coup de main » en vue d'arriver à ce dénouement.

« Il y avait une toute petite lueur d'espoir. Aujourd'hui c'est une joie immense. C'est toute la France qui est heureuse de récupérer Ingrid Betancourt », a-t-il déclaré.

M. Sarkozy a aussi appelé les FARC à mettre fin à leur lutte « absurde ». Il a indiqué que la France était prête à accueillir les guérilleros qui déposeraient les armes.

À l'instar de la famille, les groupes de soutien à la libération de la sénatrice colombienne ont exprimé leur joie.

Le Conseil de l'Europe a salué jeudi la libération d'Ingrid Betancourt comme « une victoire pour la liberté ».

Le président américain George Bush a appelé son homologue colombien pour le remercier et exprimer sa « satisfaction » devant les derniers développements.

De passage à Ottawa, le premier ministre français, François Fillon, a exprimé son immense soulagement et sa joie. Par ailleurs, à Québec, où elle assiste au 400e anniversaire de la ville, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a déclaré qu'Ingrid Betancourt avait un grand courage et que « si elle a su trouver en elle-même les ressorts de la survie, c'est parce que c'est une femme engagée ».

La secrétaire d'État française aux droits de l'homme, Rama Yade, a pour sa part exprimé jeudi sa « joie » après la libération de la Franco-Colombienne, estimant que « la pression internationale, ça marche ».

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a pour sa part appelé les FARC à libérer les autres otages sans condition.

Dans un communiqué, le gouvernement du Venezuela s'est réjoui de la libération des otages, dont Mme Betancourt. Caracas a aussi demandé aux FARC de libérer toutes les personnes qu'elles détiennent.

Le Vatican, la Bolivie, le Pérou et l'Équateur ont aussi salué la libération de l'otage franco-colombienne. La présidente argentine Cristina Kirchner a déclaré « qu'il s'agissait d'une victoire de la vie et de la liberté ».

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