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Notre article du 27 septembre
Article sur le 1er rapport du GIEC
Article du 6 avril sur le 2e rapport du GIEC
Article du 3 mai sur le 3e rapport du GIEC
Dossier

Réchauffement climatique
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Notre article du 27 septembre
Article sur le 1er rapport du GIEC
Article du 6 avril sur le 2e rapport du GIEC
Article du 3 mai sur le 3e rapport du GIEC
Dossier
![]() Photo: NASA Photo de la Terre prise le 7 décembre 1972 par les astronautes de la mission Apollo 17 en route vers la Lune. |
Au terme d'une longue nuit de tractations, les scientifiques du Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC) réunis à Valence, en Espagne, se sont entendus, vendredi, sur le contenu d'un guide à l'intention des décideurs.
Le texte constitue en fait un résumé du 4e rapport du groupe, qui est lui-même un condensé des trois précédents rapports du GIEC, récemment récompensé du Prix Nobel de la paix pour ses efforts en matière de lutte contre le réchauffement planétaire.
Les trois premiers rapports, cumulant 3000 pages, étaient l'oeuvre de groupes dits thématiques. Le premier a présenté l'état des connaissances scientifiques, le second portait sur les conséquences du réchauffement climatique et le troisième s'attardait aux mesures à adopter et aux moyens financiers à y consacrer.
Peu d'informations ont filtré au sujet du guide, qui sera officiellement approuvé samedi, avant d'être dévoilé par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.
Selon l'AFP, la délégation américaine a combattu en vain une formulation portant sur l'aspect « irréversible », des changements climatiques résultant de l'action humaine, sous prétexte qu'elle n'aurait correspondu à aucune définition scientifique.
Dans ses précédents rapports, le GIEC a établi qu'en 2100, la température mondiale de la planète devrait être plus élevée de 1,1 à 6,4 degrés Celsius par rapport aux températures moyennes enregistrées entre 1980 et 1999. Le niveau des océans pourrait pour sa part grimper de 18 à 59 centimètres d'ici là.
La synthèse à l'intention des décideurs sera au coeur des discussions lors de la conférence mondiale sur l'environnement qui se déroulera du 3 au 14 décembre à Bali, en Indonésie, et dont l'objectif consiste à établir un calendrier de négociations en vue de donner une suite à la première phase du protocole de Kyoto, qui expirera en 2012.
La rencontre risque de donner lieu à un nouveau bras de fer entre les pays européens, qui militent toujours en faveur de cibles contraignantes de réduction des gaz à effet de serre, et les pays du Partenariat Asie-Pacifique (États-Unis, Australie, Chine, Japon, Corée du Sud et Inde), qui préconisent une approche plus souple. Le Canada, qui est pourtant signataire de Kyoto, s'est joint récemment à ce partenariat.