Ségolène Royal
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AFP/Eric Feferberg
En France, un sondage de l'institut CSA rendu public lundi indique une remontée de la candidate socialiste Ségolène Royal dans les intentions de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, qui aura lieu le 6 mai.
Selon un nouveau sondage, la candidate socialiste Ségolène Royal et son rival de droite Nicolas Sarkozy obtiennent chacun 50 % des intentions de vote pour le second tour, qui aura lieu le 6 mai.
Selon cette étude, Mme Royal se trouve maintenant à égalité avec son rival de droite Nicolas Sarkozy, avec chacun 50 % des intentions de vote.
C'est la première fois que la candidate socialiste se retrouve au coude à coude avec son rival de l'UMP depuis les 21 et 22 mars, quand deux sondages LH2 et CSA donnaient également ce résultat. Toutes les autres enquêtes d'intentions de vote publiées depuis le 15 janvier donnent M. Sarkozy vainqueur au second tour.
Nicolas Sarkozy en visite dans le village de Colombey-Les-Deux-Églises
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AFP/Thomas Coex
L'écart se resserre également au premier tour, qui aura lieu dimanche prochain. Ainsi, M. Sarkozy obtiendrait 27 % des voix (+1) des voix, devançant Mme Royal qui obteitn pour sa part 25 % (+2). Le centriste François Bayrou est en recul de deux points, à 19 %, mais toujours devant le chef de file de l'extrême droite Jean-Marie Le Pen à 15,5 % (+ 0,5).
Environ 44,5 millions de Français ont le droit de vote, mais environ le tiers d'entre eux disent ne pas savoir qui ils appuieront dimanche prochain.
Pas d'alliance Royal-Bayrou
Lundi, Ségolène Royal et François Bayrou ont réitéré qu'ils refusent d'envisager une alliance avant le premier tour de scrutin, tel que l'ont appelé de leurs voeux deux ténors socialistes, l'ancien premier ministre Michel Rocard et l'ex-ministre Bernard Kouchner.
Se montrant sûre de préserver la deuxième place que lui accorde les plus récents sondages, Mme Royal a déclaré que « toutes ces tractations avant le premier tour, sous prétexte uniquement de faire un front anti-Sarkozy, ça n'est pas le problème ».
François Bayrou
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AFP/John Thys
M. Bayrou, qui dit vouloir mettre fin au clivage gauche/droite, a également balayé l'idée d'un partenariat avec la candidate socialiste. « Il n'y a aucun accord d'alliance imaginable dans une élection présidentielle avant le scrutin », a affirmé le candidat de l'Union pour la démocratie française dans une entrevue sur les ondes de France Inter.
Au total, 12 candidats briguent les suffrages, dont le chef du Front national, Jean-Marie Le Pen, qui avait créé la stupeur en passant au deuxième tour lors de la présidentielle de 2002 en supplantant le candidat socialiste Lionel Jospin au premier tour.