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Jeudi 7 août 2008 12:56 MTL

En profondeur

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Mise à jour le mardi 5 décembre 2006 à 10 h 25
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Un pays « cubanisé » ou une marionnette aux mains des Américains... À en croire les accusations que se lancent les deux principaux candidats dans la course présidentielle, voilà le choix qui s'offrait aux Vénézuéliens, appelés aux urnes le 3 décembre.

« Nous avons deux options: la nôtre et celle de l'empire américain et de ses serviteurs ici. » — Hugo Chavez
« Nous allons choisir entre deux voies: un camp qui croit en la démocratie et l'autre qui veut installer au Venezuela un système communiste à la Castro, qui prive le peuple de liberté. » — Manuel Rosales

Le peuple vénézuélien a tranché de façon claire, reportant au pouvoir la bête noire de l'administration Bush, Hugo Chavez, arrivé au pouvoir en 1998. Selon le Conseil électoral national, après le dépouillement de 78 %, des bulletins de vote, il recueillait plus de 60 % des voix, contre son principal adversaire, Manuel Rosales, gouverneur de l'État de Zulia, qui avait réussi à rallier à lui la majeure partie de l'opposition.

« Nous savons déjà que nous avons gagné. Il m'est interdit d'être dans l'opposition », avait lancé Hugo Chavez, qui cherchait à être réélu pour un mandat de six ans.

Nos journalistes Jean-Michel Leprince et Ginette Lamarche sont sur place pour couvrir la campagne électorale et le scrutin, et pour nous livrer leurs impressions sur le pays.