Ingrid Bétancourt (archives)
Le président colombien, Alvaro Uribe, veut traiter avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (les FARC). Il a nommé son haut commissaire pour la paix, Luis Carlos Restrepo, pour négocier la création d'une zone démilitarisée où pourra se négocier l'échange des otages détenus par la guérilla contre les rebelles emprisonnés par le gouvernement.
Le président colombien, Alvaro Uribe, demande à son haut commissaire pour la paix de négocier avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) la création d'une zone démilitarisée où pourront être échangés otages et guérilleros.
Le mandat de M. Restrepo est de déterminer avec les FARC la zone à démilitariser. Celle-ci permettrait ensuite de négocier plus facilement les moyens d'arriver à la libération des 58 otages détenus par les FARC, qui demandent en échange que 500 de leurs guérilleros sortent de prison.
Le 13 décembre dernier, quelques pays avaient proposé une zone de 180 kilomètres carrés, acceptée par le gouvernement Uribe, mais refusée par les FARC, qui la jugeaient trop petite.
La plus célèbre de ces otages, la Franco-Colombienne Ingrid Bétancourt, est détenue par la guérilla depuis février 2002. Candidate annoncée à la présidence de son pays, elle avait été enlevée à l'aube de la campagne électorale. De nombreux sites web l'appuient, et des campagnes pour sa libération sont organisées régulièrement en France et ailleurs dans le monde.