
| Robert Gillet coupable d'une accusation sur trois Mise à jour le jeudi 25 mars 2004 à 23 h 21 .  . | | Robert Gillet était animateur pour une station de radio populaire de Québec. . | Au Palais de justice de Montréal, le jury a déclaré l'ex-animateur de radio Robert Gillet coupable d'un des trois chefs d'accusation qui pesaient contre lui. L'ancien animateur de radio était accusé d'avoir obtenu les services sexuels de deux mineures moyennant rétribution et d'agression sexuelle, à la suite du démantèlement d'un réseau de prostitution juvénile à Québec.
Coupable d'un chef sur trois
 . | | Croquis du témoignage de l'une des deux jeunes prostituées. . | Au terme de ses délibérations, le jury a reconnu Robert Gillet coupable d'avoir obtenu les services sexuels, contre rémunération, de la plus âgée des deux prostituées mineures impliquées dans l'affaire. Par contre, le jury a rejeté les deux autres accusations: celles d'avoir obtenu les services sexuels d'une mineure et de l'avoir agressée en la forçant à une pratique sexuelle contre son gré. On se rappellera que le témoignage de cette adolescente de 15 ans et demi, qui s'était contredite à plusieurs reprises, avait été sérieusement mis en doute par le juge Fraser Martin au cours du procès.
À sa sortie de la salle d'audience, Robert Gillet semblait abasourdi. «Je ne comprends pas ce qui se passe», a-t-il seulement déclaré.
Après le verdict, le magistrat n'a pas requis l'emprisonnement de Robert Gillet, qui devra revenir en cour mardi prochain pour les représentations sur sentence. Comme il n'a pas d'antécédents judiciaires, il serait étonnant qu'il soit condamné à une peine d'emprisonnement.
Le reportage de Marie-Maude Denis
Robert Gillet raconte ses moment difficiles
 . | Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, Robert Gillet a raconté combien cette affaire a été difficile à vivre pour lui. «Vous ne pouvez pas vous imaginer les 15 mois que je viens de passer. (...) J'ai essayé de le cacher, mais ç'a été infernal», a-t-il dit. L'ex-animateur de radio admet avoir pensé très sérieusement au suicide au tout début de ses démêlés avec la justice, dans la nuit du 17 au 18 décembre dernier. «Probablement que si j'avais eu une arme chez moi, je ne serai pas ici pour vous en parler», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, Robert Gillet en veut à certains médias, qui se sont acharnés sur lui tout au long des procédures. «Quand vous avez trois ou quatre stations de radio qui sont à plein temps sur votre dossier, André Arthur notamment... Ces gens-là avaient une mission: c'est de me faire condamner», a-t-il plaidé.
L'entrevue que Robert Gillet a accordée à Simon Durivage
|
| 7 juin 1973
Début de la visite historique du chancelier ouest-allemand Willie Brandt en Israël. | |






.jpg)
|
|