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Mise à jour le vendredi 1 juin 2001, 16 h 42 .
 Le débat sur la mort de Napoléon est relancé

 


Extrait vidéo
 
Des médecins légistes français ont présenté à Paris de nouvelle preuves qui appuient la thèse de l'empoisonnement à l'arsenic de l'empereur Napoléon Bonaparte durant sa captivité dans l'Île Sainte-Hélène. Des analyses de mèches de cheveux de Napoléon 1er révèlent la présence de doses anormales d'arsenic.
 
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  Les spécialistes de l'Institut médico-légal de Strasbourg confirment donc la thèse avancée par l'homme d'affaires montréalais Ben Weider, le fondateur de la Société napoléonienne internationale.
 

 
M. Weider est persuadé depuis de nombreuses années que Napoléon a été empoisonné à l'instigation des Anglais et des partisans des Bourbons, revenus sur le trône de France après la chute de Napoléon.
 

Ben Weider


  Les nouvelles analyses confirment celles du FBI qui, en 1995, avaient montré des traces d'arsenic dans une mèche de cheveux de l'empereur.
 

 


 
Un porte-parole de M. Weider a déclaré que si les doutes persistent, il ne reste plus qu'à exhumer la dépouille de Napoléon, qui est décédé à l'âge de 51 ans, en 1821, dans la prison où les Anglais l'avaient mis en captivité. Officiellement, Napoléon est mort le 5 mai 1821 d'un cancer de l'estomac.
 

 
 
Hyperliens pertinents

Société napoléonienne internationale

Institut médico-légal de Strasbourg


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