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Mise à jour le lundi 5 mars 2001, 7 h 28 HNE.
 Bernard Landry lance un appel à l'unité

  Au terme du Conseil national du Parti Québécois, Bernard Landry a invité les tenants de la ligne dure à faire la paix et à continuer de militer au sein du parti. Il a expliqué qu'il est important de consacrer davantage d'énergie à réaliser la souveraineté qu'à en discuter. Le nouveau chef estime que de vouloir tout définir constitue un piège, et que le reste du Canada n'a pas à connaître tous les détails de l'union confédérale qu'il leur propose.

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De son poste de premier ministre, Bernard Landry s'engage à faire la promotion de la souveraineté chaque fois que l'occasion s'y prêtera. Les militants péquistes réunis en assemblée lui ont notamment demandé de le faire lorsque les chefs d'État des Amériques viendront à Québec ce printemps.
 




  Bernard Landry a tenté de limiter les dégâts du déchirant débat de samedi sur la langue. En effet, après deux heures de débats houleux, M. Landry a réussi à contrer la proposition des délégués de Montréal-Centre et de Ville-Marie qui cherchaient à limiter l'accès aux études collégiales en anglais aux seuls anglophones.
 

Extrait vidéo

 


 
Écartant les mesures contraignantes additionnelles pour les immigrants, Bernard Landry s'est dit d'accord pour mettre en veilleuse pendant trois ans une résolution qui obligerait les enfants d'immigrants à faire leurs études collégiales en français.
 

  Bernard Landry s'est toutefois engagé à intervenir pour interdire aux immigrants d'envoyer leurs enfants dans des écoles primaires et secondaires privées anglophones.
 

 
Le président de l'Association péquiste de la circonscription de Mercier, André Reny, a par ailleurs annoncé samedi après-midi qu'il quittait le parti. Il dit ne plus se sentir à l'aise dans un parti qui ne défend pas le français comme il se doit. Il accuse le PQ de se plier à des contraintes électoralistes.
 




  De son côté, le chef libéral, Jean Charest, affirme que Bernard Landry n'a pas le mandat de promouvoir la souveraineté. Il se réfère aux déclarations de Lucien Bouchard lors de sa démission. Jean Charest accuse également M. Landry de cacher les moyens qu'il entend prendre pour réaliser la souveraineté.
 

 
Les militants, qui devaient débattre du mémoire que le PQ déposera à la commission des États généraux sur le français, ont été accueillis samedi matin par une centaine de manifestants, frustrés du manque de conviction du PQ dans la lutte contre la pauvreté.
 




 
 
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