Enseigne de Couche-Tard
La Commission des relations du travail accorde une accréditation syndicale à un cinquième dépanneur Couche-Tard.
Les six salariés du Couche-Tard de la rue Antoine-Faucon, dans l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, à Montréal, seront représentés par le Syndicat des travailleuses et travailleurs des Couche-Tard de Montréal et Laval.
La CSN entend « les appuyer jusqu'au bout dans leur démarche d'obtenir une première convention collective qui reconnaît leurs contributions ».
La plupart des travailleurs de Couche-Tard travaillent au salaire minimum, peu importe leur nombre d'années de service, avance le syndicat. Ils n'auraient aucune journée de maladie payée et éprouveraient de la difficulté à faire respecter les normes du travail ainsi que les lois sur la santé et la sécurité au travail.
En un an, quatre dépanneurs Couche-Tard se sont syndiqués. Depuis, deux ont été fermés par l'employeur, et les deux autres, situés à Saint-Hubert et à Saint-Liboire, en Montérégie, mènent actuellement des négociations en présence d'un conciliateur pour conclure une première convention collective.
Couche-Tard a affirmé que la fermeture des deux premiers dépanneurs était nécessaire, car les établissements n'étaient pas rentables.