Des courtiers sur le parquet de la Bourse de New York.
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PC/AP Photo/Richard Drew
Les indices boursiers de Toronto et New York reculent respectivement de 1,27 % et de 1,33 %, à l'instar des principaux indices européens, sur fond d'inquiétude quant à la crise grecque.
Les marchés finissent la semaine en baisse. Le TSX de Toronto a perdu 1,27 %, tandis que le Dow Jones de New York a reculé de 1,33 %.
Le dollar canadien a gagné 0,77 ¢US, à 95,8 ¢US. Le prix du pétrole brut a quant à lui baissé de 2 $US, à 75,11 $US le baril à la Bourse des matières premières de New York.
Les marchés européens ont aussi dévissé, au lendemain d'un recul historique à Wall Street. Le CAC 40 de Paris a laissé 4,6 %, le DAX de Francfort 3,27 % et le Footsie de Londres 2,62 %. Plus tôt à Tokyo, le Nikkei a clôturé en baisse de plus de 3 %.
Craintes persistantes
La nervosité des marchés s'explique par les craintes persistantes au sujet de la crise grecque et de sa contagion possible à d'autres pays de la zone euro. En Espagne, la bourse a légèrement progressé à l'ouverture en raison de données positives sur l'État de l'économie avant de replonger et de perdre 3,28 %.
Au Royaume-Uni, c'est l'élection d'un gouvernement minoritaire qui a fait chuter la Bourse de Londres ainsi que la valeur de la livre par rapport à l'euro et au dollar. L'agence de notation Moody's a affirmé que le résultat de l'élection n'était pas une menace à la note de crédit du Royaume-Uni.
Les dirigeants des pays de la zone euro se sont réunis vendredi pour approuver le plan d'aide à la Grèce et tenter d'apaiser les marchés.
Pendant ce temps, l'euro gagne de la valeur par rapport au dollar. Au Canada, après avoir perdu 2 ¢US jeudi, le dollar gagnait 1,2 ¢US après la publication des données sur le taux de chômage indiquant une forte création d'emplois. Des données également fortes en créations d'emplois aux États-Unis, mais une hausse du taux de chômage, ont été accueillies plutôt froidement en bourse.