Le collectif Économie autrement estime que le débat actuel est orienté à partir d'une vision étroite et biaisée des questions économiques. Ils ajoutent que les experts consultés par le ministre des Finances sont tendancieux et alarmistes.
Un regroupement d'économistes et de penseurs militent pour une autre lecture des finances publiques québécoises.
Le collectif Économie autrement estime que le débat actuel est orienté à partir d'une vision étroite et biaisée des questions économiques, et que les experts consultés par le ministre des Finances sont tendancieux et alarmistes.
Selon le comité, la question fondamentale est de savoir si les Québécois sont prêts à abandonner les services et les programmes sociaux qu'ils reçoivent pour payer moins d'impôts.
Le comité affirme qu'il est vrai que le Québec dépense plus qu'ailleurs pour ses programmes sociaux, notamment pour ce qui est du soutien à la famille. Mais il ajoute que le rendement de ces investissements est remarquable quand on constate la remontée du taux de natalité et la progression du taux d'activité des femmes sur le marché du travail.
Sur la question de la dette, il souligne que l'endettement public en proportion des revenus de l'État a diminué au cours de la dernière décennie et qu'une bonne partie de cette dette a servi à acquérir des actifs qui seront d'une grande utilité aux générations futures.
Le collectif ajoute que la mesure de nos défis doit donc reposer sur nos choix de société et non sur des comparaisons comptables avec des sociétés différentes.