Course de chevaux
Attractions Hippiques a annoncé jeudi qu'elle intentera un recours juridique contre le gouvernement du Québec et la Société des loteries du Québec.
L'entreprise intentera un recours contre le gouvernement du Québec et la Société des loteries du Québec, soutenant qu'ils l'ont forcée à cesser ses activités de pari mutuel et de courses de chevaux.
L'entreprise soutient que le gouvernement Charest a compromis toute chance de relance de l'entreprise et l'a forcée à cesser ses activités de pari mutuel et de courses de chevaux. Elle a donc fait parvenir une mise en demeure pour informer les deux parties de son intention de les traduire devant les tribunaux.
Le 2 octobre dernier, Québec a indiqué qu'il retirait tout versement à la société, alléguant qu'elle faisait défaut à ses obligations contractuelles en vertu de l'entente originelle avec la Société nationale du cheval de course.
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, avait demandé à la Cour supérieure du Québec de ne plus verser aucune somme d'argent à l'entreprise du sénateur Paul J. Massicotte.
Le gouvernement du Québec disait avoir fourni 450 millions de dollars depuis 1995 pour soutenir l'industrie des courses de chevaux et qu'il était maintenant temps de fermer le robinet.
Dans un communiqué, Attraction Hippiques dit que ce « dernier geste unilatéral posé par le gouvernement du Québec [...] a compromis la viabilité du plan de restructuration proposé par Attractions Hippiques ».
La société dit qu'elle est présentement « à évaluer l'étendue des pertes encourues et des profits dont elle a été privée et entreprendra prochainement les procédures légales conséquentes. »