La Banque du Canada ne bouge pas

Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada, lors d'une présentation au théâtre de la presse à Ottawa Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney   © PC/Sean Kilpatrick

La Banque du Canada maintient son taux directeur à 0,25 %. En juillet, le Conseil de direction de la Banque avait indiqué qu'il n'envisageait pas de modification d'ici le deuxième trimestre de 2010.

La Banque centrale maintient à 0,25 % son principal taux d'intérêt, encouragée par des indicateurs qui montrent un « début de reprise dans les grandes économies ».

La Banque centrale précise que l'évolution économique et financière mondiale s'est avérée généralement conforme aux attentes de la Banque.

« Après une récession profonde et synchronisée, les indicateurs récents font état du début de la reprise dans les grandes économies, favorisée par la mise en oeuvre de mesures de relance énergiques et la stabilisation des marchés financiers à l'échelle du globe. » — Banque du Canada

L'institution note que la demande intérieure se voit soutenue par plusieurs facteurs:

  • L'adoption de politiques monétaires et budgétaires expansionnistes;
  • L'amélioration des conditions financières;
  • Le renchérissement des produits de base;
  • Un regain de confiance chez les entreprises et les ménages.

Des données qui laissent entrevoir à la banque centrale une progression du PIB « plus vigoureuse » que prévu au deuxième semestre 2009.

L'institution réitère son engagement de juillet que sous réserve des perspectives concernant l'inflation, son taux directeur sera maintenu jusqu'à la fin de 2010. La politique monétaire de la Banque vise un taux d'inflation cible de 2 %.

Elle garde toutefois un oeil sur le dollar. « La persistance de la vigueur du dollar canadien demeure un risque pour la croissance et le retour de l'inflation à la cible », note-t-elle.

En complément

Ailleurs sur le web

Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes suggérés ci-après.

L'économie avec Gérald Fillion

Classe économique avec Jean-Sébastien Bernachez

Facebook