
Bois d'oeuvre
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![]() Photo: AFP/Luke FRAZZA Stephen Harper et George W. Bush (archives) |
Si le premier ministre Stephen Harper et le président américain George W. Bush se serrent la main à l'issue de leur rencontre du 6 juillet prochain, ce ne sera vraisemblablement pas pour souligner la signature d'un accord définitif sur le bois d'oeuvre.
Le ministre fédéral du Commerce international, David Emerson, a indiqué lundi qu'Ottawa ne s'attendait pas à mettre fin à ce litige avant la fin de la saison estivale. « Nous travaillerons là-dessus pendant l'été », a-t-il déclaré.
Le ministre a précisé que la date de la première rencontre bilatérale entre MM. Harper et Bush ne représentait pas pour lui une date butoir. « Nous sommes proches [d'un accord] et j'ai bon espoir que nous aurons un accord », a ajouté M. Emerson.
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Les avocats du Canada et des États-Unis discutent toujours des détails juridiques de cet accord, en vertu duquel Ottawa récupérera au moins 4 des 5,3 milliards de dollars perçus par Washington en droits compensateurs et antidumping depuis 2002. Les entreprises canadiennes touchées par le litige récupéreront pour leur part environ 1 milliard de dollars.
En vertu de l'accord conclu le 27 avril dernier, les droits compensateurs seront remplacés par une taxe à l'exportation, dont la valeur dépendra du prix du bois sur le marché.
Des sources ont confié à la Presse canadienne que les points d'achoppement restants étaient un système de quotas et un mécanisme de règlement de futurs différends commerciaux dans ce secteur.
Durant le conflit du bois d'oeuvre, le Canada a contesté à plusieurs reprises les droits imposés par Washington devant des tribunaux de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), remportant la majorité des décisions.
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