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JOURNALISTE
Florence Meney
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« Laissons nos différences
derrière nous puisque la campagne est finie. Mon gouvernement
travaillera dans l'intérêt de tous, y compris de ceux
qui n'ont pas voté pour nous. »
« Je réaliserai toutes
mes promesses, et si j'échoue, dans cinq ans je rentrerai
à la maison. »
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ITALIE
Nom officiel
République italienne
Population
57,4 millions d'habitants
Régime politique
république parlementaire pluraliste
Chef d'État
Carlo Azeglio Ciampi
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À la suite de sa victoire, Silvio Berlusconi
se donnait 100 jours pour résoudre la question du conflit
d'intérêts entre ses activités politiques et commerciales. |
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En bref...
Élu président du Conseil
italien le 13 mai 2001.
Sa coalition, la Maison des libertés, regroupe un
éventail de partis de droite, allant de l'extrême
droite aux plus modérés.
Il a 64 ans et est père de cinq enfants issus
de deux mariages.
C'est la 14e fortune mondiale (évaluée
à 13 milliards de dollars).
Il est un fervent admirateur de Margaret Thatcher et de
Ronald Reagan.
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Le 13 mai 2001, Silvio Berlusconi
devenait premier ministre de l'Italie (président du Conseil).
Lors de ces élections, près de 80 % des 49 millions
d'électeurs italiens se sont prévalus de leur droit
de vote.
La coalition de droite dirigée par Silvio
Berlusconi a, à cette occasion, obtenu une importante majorité
dans les deux chambres du Parlement.
Cette coalition, la Maison des libertés,
disposait alors de 368 députés, sur un total
de 630 à la Chambre (majorité absolue : 316),
et de 177 sénateurs, sur un total de 315 sièges
en jeu (majorité absolue : 158).
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Le
système électoral italien, très complexe, prévoit
l'élection des trois quarts des 630 députés
et des 315 sénateurs au scrutin majoritaire (475 sièges
et 232), et du dernier quart à la proportionnelle (155 et 83). |
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Après son écrasante victoire,
le président du Conseil a pris la parole à la télévision
publique pour affirmer à ses concitoyens qu'il tiendrait
ses promesses électorales, notamment sur la baisse des
impôts et sur la création d'un million d'emplois.
Sur la scène internationale, cette
victoire a laissé beaucoup d'observateurs sceptiques, bien
qu'aucun pays n'ait officiellement émis d'objection. Il
reste que la personnalité de Berlusconi et ses alliances
troubles dérangent. L'hebdomadaire britannique
The Economist a d'ailleurs
fait beaucoup de bruit dans un dossier consacré à
Berlusconi, où on se demande si celui-ci est de taille
à diriger une puissance comme l'Italie.
Le lundi 11 juin 2001, Silvio Berlusconi
est devenu officiellement le nouveau président du Conseil italien.
Le 59e gouvernement italien de l'après-guerre a prêté serment
au Palais du Quirinal, siège de la présidence de la République
italienne. Silvio Berlusconi a présenté son cabinet, qui compte
24 ministres, dont seulement deux femmes.
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