Au lendemain de la présentation de son budget, la ministre des Finances du Québec estime que les déficits annoncés sont inévitables et ne devraient pas affecter la cote de crédit du Québec.
Le coût de la vaste majorité des services publics québécois, à l'exception notable des garderies subventionnées, sera haussé d'au minimum 2 % par année dès 2011.
Le PQ accuse le gouvernement Charest de s'être livré à un saupoudrage, tandis que l'ADQ craint pour l'avenir de la classe moyenne. Québec solidaire dénonce l'« aveuglement » du gouvernement.
Le milieu des affaires réagit favorablement au budget de la ministre des Finances. Les mesures d'aide et le retour prévu à l'équilibre budgétaire dans cinq ans rassurent ces investisseurs.
Les mesures contenues dans le budget du gouvernement Charest sont généralement bien reçues dans le milieu de la santé, notamment la hausse de 5,7 % des dépenses du secteur.
Le maire Tremblay se dit satisfait que la ministre des Finances ait confirmé les investissements promis. Il souhaite maintenant savoir quand les fonds seront disponibles.
Culture Montréal se réjouit du fait que la culture ait été déterminée par la ministre des Finances comme étant l'un des secteurs privilégiés pour relancer l'économie. Mais le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec est déçu.