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Nouvelle du 27 février
En chiffresSources : Institut de la statistique du Québec et Finances Québec |
Les nouvellesMise à jour le mardi 9 septembre 2008 à 9 h 01
Négociations sur le budget L'ADQ plie devant CharestPlus d'info
Nouvelles Budget du Québec: La ministre invitée à refaire ses devoirs
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L'Action démocratique du Québec, qui pourrait, selon des sondages récents, sortir perdant d'un éventuel scrutin printanier, recule dans les négociations sur le budget que déposera d'ici peu le gouvernement minoritaire de Jean Charest. Après avoir exigé du gouvernement qu'il fournisse une allocation de 100 $ par semaine aux familles ne bénéficiant pas des garderies subventionnées, une demande qualifiée d'« irresponsable et irréaliste » par Québec, l'adéquiste Gilles Taillon a tempéré, jeudi, l'exigence de son parti. « L'argument qu'ils me servent, c'est que cette mesure coûte très cher et qu'ils n'ont pas le temps de faire le travail de réorganisation et de revue de programmes, d'aller chercher les économies pour la payer », a expliqué M. Taillon, avant d'expliquer que l'ADQ va alors donner plus de temps au gouvernement en acceptant de couper la poire en deux. Ainsi, au lieu de réclamer 100 $ par semaine à partir de janvier prochain, une mesure qui coûterait 1 milliard de dollars par année au Trésor québécois, l'opposition officielle propose qu'on porte plutôt le montant des chèques de la première année à 50 $ et qu'on porte en janvier 2010 le montant à 100 $. « Revenir à la réalité » Jean Charest, qui n'a pas commenté directement la contre-proposition adéquiste, jeudi, a néanmoins appelé les partis d'opposition à « revenir à la réalité » et à renoncer aux « effets de toge pour la galerie ». Le premier ministre a déclaré qu'il ne voulait pas déclencher d'élections générales, mais que son gouvernement ne pouvait répondre aux exigences budgétaires des partis d'opposition. Il a par conséquent invité l'opposition officielle adéquiste et le Parti québécois à formuler des demandes plus raisonnables, compte tenu de la situation économique et de la faible marge de manoeuvre budgétaire de son gouvernement. Jean Charest a ajouté que tous les Québécois devront mettre la main à la pâte pour affronter le ralentissement économique qui se dessine. Il a par conséquent prévenu les Québécois que le budget du 13 mars prochain ne serait pas flamboyant. Selon le premier ministre, son gouvernement ne dispose que d'une marge de manoeuvre de 200 millions de dollars cette année. Or, il est impossible, selon lui, d'accéder aux demandes de l'opposition. À celles de l'Action démocratique du Québec notamment, qui réclame l'injection de centaines de millions de dollars par année pour le soutien aux familles en échange de son appui en Chambre. La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a déclaré pour sa part que le gouvernement Charest avait la capacité de dégager la marge de manoeuvre nécessaire pour satisfaire aux demandes budgétaires de son parti. Selon Pauline Marois, le gouvernement libéral s'est lui-même placé dans une situation financière qui l'empêche de répondre aux priorités mises en avant par le PQ. Le gouvernement libéral, minoritaire à l'Assemblée nationale, a besoin de l'appui d'un des deux partis d'opposition pour faire adopter son budget, faute de quoi il sera renversé et de nouvelles élections devront être tenues. La ministre des Finances Monique Jérôme-Forget se donne jusqu'à dimanche pour s'entendre avec l'un des deux partis d'opposition pour boucler son prochain budget. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne et Le Soleil Le Québec à créditLa dette publique du Québec ne cesse d'augmenter et risque d’hypothéquer les générations futures. Doit-on faire des sacrifices pour la rembourser? Exportations: les États-Unis s'éloignentToutes proportions gardées, le Canada exporte de moins en moins au sud de la frontière depuis 2002. Voici pourquoi. Le déséquilibre fiscalLe difficile casse-tête que promet de résoudre le gouvernement conservateur de Stephen Harper La péréquationQu'est-ce, au juste, que la péréquation? Un dossier à lire pour mieux comprendre ce programme économique canadien. |
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