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Nouvelle du 27 février
En chiffresSources : Institut de la statistique du Québec et Finances Québec |
Les nouvellesMise à jour le mardi 9 septembre 2008 à 9 h 00
Négociations sur le budget Jean Charest tempère l'appétit de l'oppositionPlus d'info
Nouvelles Budget du Québec: La ministre invitée à refaire ses devoirs
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Le premier ministre Jean Charest exhorte les partis d'opposition à réduire leurs demandes budgétaires à moins de deux semaines du dépôt du budget de son gouvernement.
Jean Charest a donné cet avertissement aux partis d'opposition jeudi, à sa sortie d'une réunion du groupe parlementaire libéral, à l'Assemblée nationale. Le premier ministre a déclaré qu'il ne voulait pas déclencher d'élections générales, mais que son gouvernement ne pouvait répondre aux exigences budgétaires des partis d'opposition. Il a par conséquent invité l'opposition officielle adéquiste et le Parti québécois à formuler des demandes plus raisonnables, compte tenu de la situation économique et de la faible marge de manoeuvre budgétaire de son gouvernement. Jean Charest a ajouté que tous les Québécois devront mettre la main à la pâte pour affronter le ralentissement économique qui se dessine. Il a par conséquent prévenu les Québécois que le budget du 13 mars prochain ne serait pas flamboyant. Selon le premier ministre, son gouvernement ne dispose que d'une marge de manoeuvre de 200 millions de dollars cette année. Or, il est impossible, selon lui, d'accéder aux demandes de l'opposition. À celles de l'Action démocratique du Québec notamment, qui réclame l'injection de 1 milliard de dollars par année pour le soutien aux familles en échange de son appui en Chambre. Interrogé par Radio-Canada sur les demandes budgétaires de son parti et sa capacité à tenir des élections, Mario Dumont a répondu que son parti n'avait jamais été aussi prêt, mais que le but de sa démarche était plutôt d'aboutir à un budget adopté et en faveur des familles.
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a déclaré pour sa part que le gouvernement Charest avait la capacité de dégager la marge de manoeuvre nécessaire pour satisfaire aux demandes budgétaires de son parti. Selon Pauline Marois, le gouvernement libéral s'est lui-même placé dans une situation financière qui l'empêche de répondre aux priorités mises de l'avant par le PQ. Le gouvernement libéral, minoritaire à l'Assemblée nationale, a besoin de l'appui d'un des deux partis d'opposition pour faire adopter son budget, faute de quoi il sera renversé et de nouvelles élections devront être tenues. La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, s'est donnée jusqu'à dimanche pour s'entendre avec l'un des deux partis d'opposition pour boucler son prochain budget. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne Le Québec à créditLa dette publique du Québec ne cesse d'augmenter et risque d’hypothéquer les générations futures. Doit-on faire des sacrifices pour la rembourser? Exportations: les États-Unis s'éloignentToutes proportions gardées, le Canada exporte de moins en moins au sud de la frontière depuis 2002. Voici pourquoi. Le déséquilibre fiscalLe difficile casse-tête que promet de résoudre le gouvernement conservateur de Stephen Harper La péréquationQu'est-ce, au juste, que la péréquation? Un dossier à lire pour mieux comprendre ce programme économique canadien. |
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