En chiffresPopulationJuillet 20057 598 146 +Au cours des six premiers mois de 2005, la population du Québec a crû de 29 506 citoyens.
Taux de chômageFévrier 20068,2 % au Québec et 6,4 % au Canada +En 2005, la création de 45 100 emplois a entraîné une baisse de un dixième de point du taux de chômage.
Taux d’inflationFévrier 20062,3 % (Canada: 2,2 %) +Aujourd'hui, les Québécois paient leurs produits et services 2,3 % plus cher que l'an dernier, en raison principalement de la hausse du prix de l'énergie.
Taux de croissance du PIBJanv.-sept. 20052 % +La croissance de l'économie québécoise repose sur la vigueur des dépenses des ménages qui demeurent confiants dans les perspectives économiques.
Taille du PIBJanv.-sept. 2005238,68 milliards +En raison de la taille de son économie, le Québec se situe parmi les 20 premiers pays industrialisés de l'OCDE.
ExportationsJanv.-sept. 2005137,962 milliards +Plus de 80 % des exportations internationales sont destinées aux États-Unis
ImportationsJanv.-sept. 2005144,538 milliards +L'appréciation du dollar canadien par rapport à la devise américaine depuis quelques années rend les produits étrangers plus accessibles aux consommateurs d'ici. À la fin du 3e trimestre 2005, la valeur des importations avait atteint celle de l'ensemble de l'année 2004.
Transferts fédéraux2005-20069,811 milliards (prévision) +Lors du dernier exercice financier, 17,1 % des revenus budgétaires du Québec, soit 9,2 milliards de dollars, provenaient d'Ottawa.
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Les nouvellesMise à jour le lundi 20 mars 2006 à 11 h 12
Dette publique La voie royale de l'électricitéPlus d'info
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Une étude menée conjointement par des économistes du Mouvement Desjardins et du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) suggère à Québec d'emprunter l'avenue des hausses de tarifs d'électricité afin de rembourser sa dette. D'après ces économistes, avec une dette qui correspond à 44 % de son PIB, soit 116,5 milliards de dollars, la province risque de s'engager sur la pente du déclin économique, à moins de trouver des sources de revenus supplémentaires. Selon les scénarios envisagés, l'électricité constituerait la voie royale pour remédier au déclin appréhendé. À titre d'exemple, les économistes montrent que si, en 2004, les entreprises et les consommateurs québécois avaient payé leur électricité au prix courant nord-américain, la demande aurait diminué et les exportations auraient augmenté. Cette hausse hypothétique des coûts d'électricité aurait alors permis à Québec d'obtenir 5,3 milliards de dollars d'Hydro-Québec, au lieu des 2 milliards reçus. Les ménages démunis auraient même pu être compensés à même les surplus dégagés. L'option d'une hausse des tarifs d'électricité pour rembourser la dette publique québécoise avait déjà été proposée par le président du Mouvement Desjardins, Alban d'Amours, et par les signataires du manifeste « Pour un Québec lucide », dont au premier chef Lucien Bouchard. Les auteurs de l'étude estiment que les solutions autres que des hausses de tarifs d'électricité, telles qu'une diminution des dépenses, une augmentation des impôts ou la vente d'actifs, comportent trop d'inconvénients. L'étude a été réalisée par les économistes François Dupuis et Benoît Durocher, de la division des Études économiques de Desjardins, ainsi que par Claude Montmarquette et Maryse Robert, du CIRANO. Le déséquilibre fiscalLe difficile casse-tête que promet de résoudre le gouvernement conservateur de Stephen Harper La péréquationQu'est-ce, au juste, que la péréquation? Un dossier à lire pour mieux comprendre ce programme économique canadien. |
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