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L'ex-Premier ministre du Québec accuse la Cour suprême d'avoir «démonisé» les souverainistes dans son avis.
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Par ailleurs, M. Parizeau affirme que l'avis de la Cour se fonde sur un malentendu qui a pour origine ce qu'il appelle la «démonisation» des souverainistes, au point, ajoute-t-il, d'oublier tout ce qui n'appartient pas à la nature du démon. L'ex-Premier ministre ajoute que cette démonisation des souverainistes repose sur une omission importante dans l'avis. Selon lui, la Cour, qui fait de la Constitution le point d'appui de la notion d'État de droit, ne mentionne nulle part dans son avis que le Québec n'a jamais adhérer à la Constitution de 1982.
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