Dans l’Antiquité, les Phéniciens, les Grecs et les Égyptiens faisaient des courses de galères sur des cours d’eau naturels et artificiels. Cependant, l’aviron moderne s’est développé en Angleterre au XVIIIe siècle. Le Doggett’s Coat & Badge s’est tenu pour la première fois en 1715. C'est l'une des courses les plus anciennes de l’histoire. L’aviron entra dans la compétition sportive moderne en 1829, lors d’une course entre les universités Oxford et Cambridge. Les bateaux ont sans cesse évolué. Par exemple, en 1857, on a installé des sièges mobiles. Auparavant, les rameurs devaient porter des pantalons couverts de graisse pour glisser plus facilement sur leurs sièges.
Les épreuves d’aviron sont disputées par des individus, en duos, par des équipages de quatre ou de huit.
Il existe deux sortes d'embarcations:
Les courses se déroulent sur 2000 mètres (m) dans un couloir de 13,5 m de largeur. La profondeur de l’eau ne doit jamais être de moins de 3,5 m
La longueur des bateaux varie selon les épreuves. Dans toutes les embarcations, les rameurs sont assis sur des sièges mobiles fixés sur des coulisses, ce qui permet une extension complète des jambes. Les bateaux sont gouvernés par un des rameurs, qui a un gouvernail attaché à un pied, ou par un barreur, installé à l’arrière du bateau. Il décide aussi de la stratégie et motive l’équipage.
Le Canada est très fort en aviron, mais lors des deux derniers Jeux olympiques, la récolte a été plutôt faible. À Athènes (2004), le Canada a décroché une médaille d’argent, et à Sydney (2000), une médaille de bronze.
C’est tout le contraire des performances à Barcelone (1992) et Atlanta (1996). À Atlanta, le Canada a remporté une fois l’or, deux fois l’argent et une fois le bronze. À Barcelone, les Canadiens ont connu la meilleure performance de leur histoire en aviron, avec quatre médailles d’or.