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De nombreux souvenirs...De nombreux souvenirs... Pour célébrer les 10 ans de tournage à L'auberge, les comédiens et auteurs racontent leurs plus beaux souvenirs! Deux nouveaux par semaine. Cliquez ici pour lire le texte de : Claude Prégent« J'ai deux souvenirs en fait. Le premier, c'est l'hommage qui a été rendu aux auteurs à l'occasion du 75e anniversaire de Radio-Canada. C'était Vincent Graton qui devait le faire, mais il arrivait de voyage. Son avion n'allait pas revenir à temps et on m'a demandé de le faire. J'étais très content. Alors, j'ai eu un choc quand j'ai vu les auteurs réagir avec tellement de sincérité, de surprise et de modestie. De voir toute l'humanité dans les yeux de ces deux auteurs-là, ça m'a vraiment bouleversé. Je suis allé les revoir sur Internet et, ce que j'avais ressenti, je l'ai revu. Je suis vraiment très fier de faire les textes de deux êtres aussi humains. Le deuxième, c'est au tout début de L'auberge, Norm portait une longue perruque. À la toute première diffusion, j'étais chez moi avec ma blonde et mes enfants, puis j'avais hâte qu'ils me voient pour savoir ce qu'ils en pensaient. Lors de ma première apparition, je ne parlais pas, on me voyait passer seulement, je m'installais dans le décor. Je jette un coup d'oeil à mes enfants qui me voient, ils ne se rendent compte de rien. On s'en va à la pause commerciale et je leur demande : « Puis? » « Puis quoi? » « Vous m'avez trouvé comment? » « Bien t'étais où? » Ils ne m'ont pas reconnu! Alors c'est un beau moment, c'était flatteur aussi pour ceux qui m'ont habillé et perruqué bien sûr. Lorsqu'ils m'ont entendu parler par la suite, ils m'ont reconnu! » Cliquez ici pour lire le texte de : Jean-Dominique Leduc« Mon plus beau souvenir de L'auberge, c'est à ma première journée de tournage, l'accueil que j'ai reçu. Les auteurs avaient écrit un rôle pour moi, j'en étais très touché. Les textes étaient très bons et j'avais beaucoup de jus comme acteur. J'étais bien sûr très nerveux. J'avais la responsabilité d'être à la hauteur d'autant plus que j'arrivais dans une équipe bien établie. Je tournais une scène au bar avec Vincent Graton qui avait demandé à l'accessoiriste : "On est content que Jean-Dominic soit là et ce serait le fun de bien l'accueillir." Dans la scène, je buvais un cognac et l'accessoiriste... m'a servi un vrai cognac! Il l'avait déposé juste assez loin pour ne pas que je le sente avant d'en prendre une gorgée. Le moment venu, Vincent a mis sa main sur mon épaule et m'a lancé un drôle de regard. C'est au moment où j'ai porté le verre à mes lèvres que j'ai senti l'alcool. J'ai réalisé que toute l'équipe était dans le coup. C'était une belle façon de m'accueillir, et c'est tout à fait représentatif de l'esprit d'équipe qui règne à L'auberge. Ça m'a donné envie d'accueillir le mieux possible Julie Roussel (Catherine) lorsqu'elle est arrivée. C'est un grand bonheur de venir travailler avec les comédiens et l'équipe technique. Et, lorsque je me fais arrêter dans la rue, je sens que mon attachement au téléroman est proportionnel à l'attachement qu'ont les gens à l'émission. C'est rare cette synergie et je vais la chérir très longtemps. » Cliquez ici pour lire le texte de : Pierre-Alexandre Fortin« J'ai beaucoup de beaux souvenirs, mais mon plus beau souvenir, je dirais qu'il est en dehors du tournage. Chaque année, on fait un brainstorming au chalet des auteurs et puis, les premières années, avant que tous les jeunes de 30 ans aient des enfants dans l'équipe, c'était des partys mémorables. On faisait le brainstorming, puis à partir de 4 heures, le travail était fini, c'était tout un party qui s'étendait longtemps dans le milieu de la nuit. Maintenant, les gens partent un petit peu plus tôt, c'est encore le fun, mais c'est un peu plus tranquille, parce que les gens ont des bébés qui se lèvent le lendemain. Pour moi, c'est les plus beaux souvenirs de L'auberge, ces partys-là, à peu près tout le monde était là. On mangeait bien, on buvait bien, on dormait bien (rire). » Cliquez ici pour lire le texte de : Maxim Gaudette« Dès les premières répétitions de L'auberge, j'ai été vraiment frappé par l'enthousiasme et le travail collectif qui se dégage de cette équipe-là. Ça a l'air peut-être cliché, mais si on n'a pas ce plaisir-là, le désir de bien rendre ce qu'on fait, quelque part, le résultat en souffre aussi. J'apprécie le plaisir que j'ai à répéter et à jouer, c'est énorme. J'ai envie de travailler, j'ai envie d'être avec ces gens-là. À chaque fois, ça m'étonne à quel point on rit et on a du fun. Plus récemment, dans un autre ordre d'idées, j'ai joué des scènes plus dramatiques avec Claude Lemieux, qui a fait mon père. On est entré dans quelque chose de presque tragique dans le rapport père-fils. C'était très intense. Quand j'ai lu les textes, je me suis dit : "Wow! Ça, c'est quelque chose qui se joue à fond. Tu te lances totalement." » Et c'est ce que j'ai fait, et c'est un souvenir dont je vais me rappeler longtemps. » Cliquez ici pour lire le texte de : Andrée Lachapelle« Ce qui m'impressionne, c'est la disponibilité et l'ouverture d'esprit à L'auberge, vraiment extraordinaire. À titre d'exemple, jouer au théâtre et tourner à la télé en même temps, je trouve cela trop exigeant maintenant. À L'auberge, on s'organise pour que je n'aie pas à tourner pendant que je joue au théâtre. Quelle délicatesse. Ensuite, il y a l'amitié qui existe entre tous les interprètes. Lorsque l'un d'entre nous a un événement à célébrer ou si un autre vit une épreuve, tous sont là soit pour célébrer ou appuyer. Les techniciens font aussi preuve d'une grande gentillesse et d'une ouverture d'esprit remarquable. Aussi, les auteurs aiment bien la fête. Alors, ils nous reçoivent chez eux une fois l'an, ils demandent même à chacun si nous avons des voeux par rapport à notre personnage. C'est vraiment rare qu'on voit cela. » Cliquez ici pour lire le texte de : Jean Maheux« Certainement quand j'ai appris qu'on m'invitait à me joindre à cette formidable équipe! J'avais le privilège de côtoyer une actrice que j'admire et qui me fait toujours autant rire après neuf ans. Josée (Élaine) est une partenaire de travail toujours à l'écoute, et toutes les situations de jeu sont enrichies par la complicité qu'on a développée. J'en profite pour souligner l'atmosphère de travail très conviviale avec toute l'équipe devant et derrière la caméra. La belle aventure se poursuit. Merci la vie! » Cliquez ici pour lire le texte de : Lynda Johnson« J'ai deux beaux souvenirs de L'auberge. Je dois dire qu'avant même de jouer à L'auberge, chaque année, j'étais au spectacle de La guignolée comme spectatrice. Je trouvais les comédiens super chanceux, je trouvais ça le fun, ce qu'ils faisaient, un super beau spectacle. Alors, quand je me suis retrouvée sur scène avec eux pour la première fois pour La guignolée, je me suis trouvée très privilégiée et chanceuse, alors ça, c'est mon premier très beau souvenir. Et l'autre, c'est la première journée de tournage. Je me suis retrouvée avec le personnage de Maryse qui était dans 4 et demi..., avec pratiquement toute la même équipe technique, dans les mêmes studios où était tourné 4 et demi... Ça m'a vraiment replongée, j'avais l'impression de revenir à la maison après plusieurs années d'absence, c'est un super souvenir pour moi. » Cliquez ici pour lire le texte de : Denise Gagnon« Ma première rencontre avec l'équipe se passait chez les auteurs, et j'avoue que cela m'intimidait un peu. J'arrivais de Québec et la seule personne que je connaissais était le réalisateur, Christian Martineau. L'accueil que j'ai reçu de toute l'équipe a été très généreux et gentil, on m'a rapidement rassurée. Cela reste certainement mon plus beau souvenir. » Cliquez ici pour lire le texte de : Louis-David Morasse« Roger Léger m'a piqué mon anecdote. C'est sûr, le plaisir, la grande complicité qui s'est développée avec Roger. Le plaisir qu'on a à jouer et à se surprendre, c'est assez précieux. Le nombre de fous rires qu'on a eu, je me sens privilégié de faire partie de L'auberge. On travaille dans le respect et dans le plaisir, et ça déteint. Parfois, on a des grosses journées de tournage, on finit dans le fou rire, parce qu'on a trop de fun. Et les gens m'en parlent, ils ont l'impression de le sentir à l'écran. Et parlant de l'accueil qu'on fait aux nouveaux, c'est arrivé une fois justement dans la fatigue où j'ai baissé mon pantalon pour faire la scène, et Roger continuait à jouer en me regardant un peu drôle, puis j'ai comme réalisé en le faisant que ce n'était pas une répétition, mais qu'on enregistrait vraiment, les caméras tournaient! J'ai vraiment tourné une scène où, on ne le voit pas à l'écran, mais j'avais les culottes à terre, comme on dit... J'espère que vous aurez toujours autant de plaisir à nous regarder que nous en avons à tourner! » Cliquez ici pour lire le texte de : François Gadbois« Le premier contact avec Christian Martineau reste inoubliable pour moi. Christian m'avait vu au conservatoire, comme juge extérieur lors des spectacles de fin d'année. Je venais de finir l'école depuis un an à peine. Il m'appelle chez moi et me dit : " J'aurais un petit rôle à t'offrir, c'est un punk. Toutefois, c'est juste un épisode. " Il avait l'air gêné parce que c'était un tout petit rôle, moi je sautais de joie! Ouiiii!!!! Je le fais, excellent! Pendant le tournage, il faut dire que mon personnage mangeait tout le temps, et Christian me dit : " Faut que tu sois au frigo ". Je demande à l'accessoiriste : " Donne-moi une bouteille de vin avec de l'eau dedans, puis une pomme. " Il me donne ça. J'ouvre la porte du frigo, je donne ma réplique, je me sers une gorgée et je termine la scène en croquant dans la pomme. Ça a été magique. L'année suivante, les auteurs m'ont remis dans l'émission, j'en ai fait quatre, puis l'année suivante huit. C'est extraordinaire, j'ai été ici pour un épisode qui dure depuis 10 ans! Un autre beau souvenir, je faisais un épisode dans lequel je jouais quatre personnages, entre autres un hippie, puis des prêcheurs, c'était dans un rêve. Ça m'a valu une nomination aux Gémeaux pour un rôle de soutien dans un téléroman. Le travail reconnu, c'est certain que c'est un superbe souvenir. Il y a eu aussi toutes les naissances dans l'équipe, tout le bonheur autour de ça. Participer à La guignolée, ça me permet de rencontrer le public. On sait qu'ils sont 950 000 ou même 1 000 000 à nous regarder, mais les rencontrer enfin, c'est tout un privilège. » Cliquez ici pour lire le texte de : Catherine De Sève« Mon plus beau souvenir, c'est à ma première journée de tournage. J'avais été engagée pour jouer une seule scène et je ne connaissais rien d'Anaïs. Avec la coiffure et le maquillage, on m'a mis un anneau dans le nez, on m'a donné un style rocker. J'avais vraiment beaucoup pratiqué mon texte. Je tournais avec Claude Prégent (Normand). On a tourné la longue scène de 3 minutes en une seule passe, un moment magique. J'avais un bébé de 5 mois (Guillaume) dans les bras, il s'est mis à pleurer pendant la scène, je lui ai mis la suce – à l'envers d'ailleurs, c'est drôle, car on le voit à l'écran – puis on a pu terminer la longue scène sans avoir à la reprendre. Ce fut le point de départ avec Claude Prégent, avec qui j'ai développé une belle complicité d'acteur. Ensuite, les auteurs ont décidé de faire revenir Anaïs et de développer le personnage. Puis voilà, 10 ans plus tard, Anaïs y est toujours. C'est pour moi un souvenir hautement créatif et spontané. Haut en couleur quoi! » Cliquez ici pour lire le texte de : Brigitte Lafleur« C'est vraiment rare de nos jours de voir une équipe de tournage se rassembler pour préparer un spectacle comme Le cabaret du chien noir pour La guignolée. Je ne pense pas que j'aurai la chance de revivre une telle expérience avec une autre production. C'est certain que ça restera inoubliable pour moi. Ça vient de Vincent Graton qui est très rassembleur, mais des auteurs aussi qui ont un esprit vraiment familial. Autant pour La guignolée que pour les "brainstorm" qu'ils organisent tous les ans à leur chalet, je n'ai jamais vécu ça ailleurs. Ce qui me reste en premier lieu ce sont les gros plateaux à tourner ensemble toute une journée, au bar par exemple, avec les groupes qui sont venus, je n'oublierai jamais ça. Ça se passe tellement dans la joie et dans l'amour. Je pense entre autres à François L'Écuyer (Denis) qui raconte des "jokes", il nous fait pleurer de rire! Puis, à une certaine époque, je jouais beaucoup avec Sophie Paradis (Manon), et Sophie imitait un personnage qui me faisait mourir de rire, elle s'appelait "La grue", et La grue se cachait toujours quelque part dans un décor et Sophie la sortait à la dernière minute avant d'enregistrer. D'une voix stridente, elle me lançait : "Salut! C'est la grue!" J'en ai braillé de rire, pas capable de faire la scène tellement on riait, c'est des super souvenirs. » Cliquez ici pour lire le texte de : Vincent Bilodeau« De beaux souvenirs à L'auberge, j'en ai vraiment plusieurs, mais celui qui m'a le plus marqué, ça a été mes premières scènes avec Susie (Myriam). Quand son personnage est arrivé, c'était seulement pour contraster avec mon nationalisme outrancier et ma mésentente avec les Anglais, mais ça a vraiment cliqué. On est passé tout de suite à un autre niveau, ce qui prend parfois un certain temps entre des acteurs. Je ne l'avais jamais rencontrée auparavant et je pense qu'on peut appeler ça un coup de foudre professionnel. J'insiste sur le mot professionnel, car on est très heureux chacun de notre côté, mais on peut dire que ça a été une rencontre particulière, au point où les gens pensent qu'on est un couple dans la vie, ce qui n'est pas le cas. » Cliquez ici pour lire le texte de : Anie Pascale« Je ne sais pas si c'est contagieux ou tout simplement circonstanciel, mais les grossesses ont été nombreuses à L'auberge depuis 10 ans! On pourra se targuer de contribuer à augmenter le taux de natalité! Enceinte de presque 37 semaines, je devais tourner les scènes de mon deuxième accouchement virtuel... Pour ma part, c'était ma première grossesse. Je me souviens très bien du "coaching" de Julie Daoust et d'Isabelle Lemme, qui avaient accouché dans la vie et me guidaient pour que j'aie l'air de pousser pour vrai! Sylvie, notre auteure, m'avait aussi assurée que, si ça déclenchait le travail, elle me servirait d'accoucheuse – forte de son expérience avec les chiens, les chats, les chèvres et les juments! Voilà un souvenir mémorable pour moi! » Cliquez ici pour lire le texte de : Sylvie Boucher« Mon plus beau souvenir, c'est lorsque j'ai tourné la première scène de lit avec Claude Prégent (Normand). On devait se lever après une scène de baise torride et je me suis aperçue que Claude avait gardé ses bas bruns! On a ri pendant 10 minutes avec l'équipe technique... » Cliquez ici pour lire le texte de : Linda Sorgini« Les moments inoubliables de L'auberge resteront toujours les Cabarets du chien noir, lors de la Guignolée des médias. Notre première tentative fut au Corona, une soirée un peu sur les chapeaux de roue, mais combien enlevante. Le public était conquis par tant de talent et de générosité. Ensuite, Mimi Bienvenue et Carole Desjardins ont rectifié le tir les années suivantes pour en faire des soirées mémorables, autant pour les acteurs que pour le public. L'énergie du trac donnant un show hors du commun. Et quel plaisir de chanter avec un orchestre de huit musiciens (minimum) sous la direction du toujours très généreux Jean-Pierre! Et chaque fois, ça ressoude l'équipe, et cette force, cette union ne peuvent que transparaître à l'écran. Je suis fière de faire partie de cette équipe talentueuse. Dix ans, avec les naissances, les décès, les départs, les séparations, les mariages, les partys... ça fait une vie et une carrière bien remplie! Longue vie à L'auberge! » Cliquez ici pour lire le texte de : Isabelle Lemme« J'ai plusieurs beaux souvenirs de L'auberge, mais un moment particulier qui me vient à l'esprit, c'est celui où j'ai été enceinte dans l'émission et où je l'étais aussi dans ma vie. À ma dernière journée de tournage, avant de partir en congé de maternité, Mathilde était à l'hôpital et c'était angoissant de savoir si son enfant allait naître en santé, car il était prématuré. On avait une vraie machine pour contrôler les battements de coeur du bébé avec une vraie infirmière sur place et on avait mis la bande autour de mon ventre. Alors, le battement de coeur qu'on entendait dans la scène, c'était le battement de coeur de ma fille. Cette journée-là a été très particulière pour moi. Le technicien de son m'a envoyé la bande par la suite, par courriel. Quand j'ai vu l'épisode aussi, ça a été particulier et je l'ai conservé pour ma fille, c'était vraiment touchant d'entendre son vrai coeur deux semaines avant qu'elle naisse. Ça a été une super journée de tournage aussi, l'équipe a été fantastique avec moi. Je quittais mon lieu de travail pour commencer une nouvelle vie de maman, mais ça a été une super journée pour moi. » Cliquez ici pour lire le texte de : Sophie Paradis« Pour moi, L'auberge c'est un souvenir global, c'est 10 ans de ma vie. Par contre, je me souviens de la première lecture en groupe qu'on a eue, c'était chez Sylvie Lussier. Nous étions tous jeunes, on sortait de l'école pour la plupart, et j'étais très impressionnée de voir tous ces grands acteurs et actrices, de travailler avec eux, de lire quelque chose avec eux, c'était très impressionnant. Ça reste mon souvenir profond du début de L'auberge. Sinon, il y a tellement de souvenirs, Le Cabaret du chien noir, reste un très très grand souvenir, chaque année c'est super le fun, on se fait des shows absolument merveilleux, il y a une complicité avec tout le monde. Aussi, chacune des scènes que je tourne, je les apprécie, je tripe, ça reste marquant dans ma vie, L'auberge. » Cliquez ici pour lire le texte de : Elisabeth Chouvalidzé« Je n'ai que de bons et de magnifiques souvenirs depuis 10 ans. Chacun d'eux scintille dans ma mémoire comme une pluie d'étoiles! Mais le premier de tous s'est produit la veille de mon anniversaire, lorsque notre cher et regretté Christian m'a appris que Sylvie, Pierre et lui me confiaient les personnages des jumelles Janine et Janette. Un défi stimulant pour une comédienne! Et de mémoire, jamais vu dans un téléroman... Je les en remercie. Dix ans de plaisir et d'amitié, et d'inoubliables moments de complicité comme il n'en existe que dans notre profession. » Cliquez ici pour lire le texte de : Kim Olivier« J'ai plein de beaux petits souvenirs. Par exemple, à ma première audition à L'auberge, le contact avec Josée (Élaine) s'était tellement bien passé, je savais que j'allais avoir le rôle, j'étais vraiment content. Aussi, dans les premières années, quand on tournait des kinos avec Christian Martineau, des petits films d'animation, c'était spécial, on faisait des maquettes, on dessinait des bonshommes, on essayait des trucs, puis je sentais que le réalisateur avait autant de fun que moi, j'avais 12 ans. Avec Renaud (Laurent), on tournait des westerns spaghetti, ça, c'était vraiment le bout tripant, on s'amuse, puis on essaie! J'ai adoré ça. Une autre belle expérience a été lorsque j'ai participé à faire passer des auditions pour le personnage de Nicolas, qui allait faire mon ami dans l'émission. Ça, c'était vraiment tripant, c'était la première fois que je me retrouvais à l'arrière de la caméra pour faire passer des auditions, je n'avais jamais vécu ça. Tu vois ça d'un autre oeil. J'étais content, parce que c'était Olivier (Nicolas), que je connaissais à l'école, qui est revenu de voyage plus tôt que prévu pour passer l'audition, et c'est lui qui l'a eu. Après, on a tourné ensemble pendant des années et là, on a eu du fun, c'était le party! En plus, nos personnages avaient 14, 15, 16 ans, ils commençaient à faire des niaiseries, les premiers partys, avec les filles, les "breuvages", c'était drôle à tourner, puis en parallèle on vivait notre adolescence dans nos vies. C'est vraiment des beaux souvenirs. » Cliquez ici pour lire le texte de : Roger Léger« Mon premier souvenir, c'est lorsque j'ai passé l'audition. J'étais pas mal énervé parce que je voulais le rôle. La veille, je me suis acheté un superbe habit pour l'occasion. Une fois sur place, j'ai dit à Pierre et à Sylvie : "Faut que j'aie le rôle parce qu'il faut que je paie mon habit!" Ils ont bien ri et c'est drôle, car j'ai payé mon habit! Ensuite, les premiers tournages que j'ai joués avec Vincent Graton (Marc), on s'est pris par les épaules et on s'est dit : "On va jouer deux frères, c'est merveilleux!" Puis j'ai dit à Vincent : "Tu sais, d'après moi, on est bon pour jouer ça jusqu'à 50 ans." Et Vincent a dit : "Voyons donc, jusqu'à 50 ans!" On avait 43 ans à cette époque. On est rendu à 52 et on fait toujours L'auberge, c'est merveilleux! Ensuite, une histoire un peu scabreuse, il y a ma rencontre avec Louis-David (Jérôme). On a pris une habitude quand il arrive une nouvelle personne à L'auberge. Sans crier gare, sur le plateau, on détache nos pantalons, on les laisse tomber à nos chevilles et on joue toute la scène les pantalons aux chevilles. Ça surprend toujours un peu, ça fait un bel accueil, et les gens se sentent dans le groupe tout de suite, je sais pas pourquoi!... » Cliquez ici pour lire le texte de : François L'Écuyer« Quand j'essaie de me remémorer mon plus beau souvenir à L'auberge, c'est un tas d'images qui me viennent à l'esprit. En 10 ans, mes souvenirs sont nombreux. Pleins de fous rires, de moments touchants, de rencontres extraordinaires, de plateaux mémorables avec mes partenaires. Par exemple, jouer un rôle comique avec un king de la comédie comme Gilles Latulipe, ça a été marquant. Un moment mémorable, c'est mon audition où je jouais pour la première fois avec Josée Deschênes. On ne se connaissait pas, à part s'être croisés une fois ou deux. Dans la scène qu'on jouait, Denis devait donner à Élaine son courrier, mais en même temps, Denis écoeurait Élaine. Puis, j'avais décidé déjà de donner une couleur au personnage de Denis, un côté un peu fou. À un moment donné, Josée a eu un fou rire, puis ça m'a inquiété. Je me suis demandé si elle riait parce qu'elle me trouvait vraiment mauvais ou quoi... (rire) Mais je suis reparti content, ça avait vraiment été une des plus belles auditions de ma vie, grâce aussi à Josée, je dirais, par son accueil qui avait été tellement chaleureux. Par la suite, Christian Martineau m'a appelé pour me dire que j'avais le rôle. Christian, c'est le seul que j'ai connu à avoir non pas un sourire, mais un fou rire en coin! C'était le début d'une aventure incroyable. L'auberge c'est devenu ma grande famille. » Cliquez ici pour lire le texte de : Julie Daoust« De beaux souvenirs, j'en ai plusieurs, mais en voici un, disons, mémorable. On remonte dans les premières années, je tournais une scène au petit-déjeuner avec Laurent et Marc, et cela faisait déjà plusieurs fois qu'on reprenait la scène. Laurent arrive pour s'asseoir, alors qu'il dit sa réplique, et la chaise brise sous son poids... Le fou rire s'empare de toute l'équipe. On reprend et Marc se met à mélanger ses répliques en parlant des crêpes, et le fou rire est si grand qu'on doit reprendre, car le caméraman, qui rit trop, fait bouger l'image... Bref, après une 20e reprise de la même scène, le réalisateur de l'époque juge que la prise "très moyenne" qu'on vient de réussir allait faire l'affaire! Coupez!!! » Cliquez ici pour lire le texte de : Renaud Paradis« Mon plus beau souvenir à L'auberge, c'est relié au début, ce serait tout ce qui a entouré le premier épisode et le premier plateau. Ça va même avant ça, tout le processus des auditions pour ce téléroman-là, ça a été formidable, dont la dernière audition que j'ai faite. Ils cherchaient vraiment le noyau familial. On auditionnait avec Vincent (Marc) et on essayait des matchs frère et soeur, et ma première audition c'était avec Julie (Ariane). Il était 8 h 15, on était tout fripé, Christian Martineau (regretté réalisateur-coordonnateur) était là et, tout de suite, il s'est passé de quoi avec Julie et Vincent. Souvent, quand tu commences une journée d'audition, tu te dis qu'ils vont en voir plein d'autres après et ils vont avoir le temps de t'oublier. Mais là, ça a marché. Et j'ai revu Vincent après la journée d'audition et il m'a dit : "C'est vraiment le fun, ça a vraiment cliqué." Je ne savais pas encore que ça avait marché autant et qu'on allait l'avoir. Quand ça a commencé, on a retrouvé ça tout de suite avec Julie et Vincent sur le premier plateau, cette énergie-là, très familiale, très frère et soeur qui se taquinent. On était tous habités par une énergie et un bel espoir que ça allait marcher, L'auberge du chien noir, parce que c'était bien écrit et c'était totalement vrai. On avait l'impression qu'on était privilégiés et je pense que c'est resté pendant 10 ans. On est chanceux d'être dans ce téléroman-là, qui est écrit avec tellement de passion et d'humanité que la première étincelle est restée pendant 10 ans, et c'est ce que j'avais envie de partager. » Cliquez ici pour lire le texte de : Vincent Graton« En 10 ans, c'est sûr qu'il y a beaucoup de choses à raconter, mais je te dirais que les choses qui me touchent le plus, c'est quand tu vis pendant 10 ans avec des gens. Tu les accompagnes pendant une grande partie de leur vie, donc ce que tu partages c'est, par exemple, un gars comme Kim (Luc), qui fait mon frère, qui a commencé à 12 ans et qui est rendu à 22, ça, c'est vraiment touchant. Tu as la naissance d'innombrables enfants, pendant cette route-là, et ce qu'on vit actuellement, c'est le départ de camarades qui s'en vont à la retraite et ça, je t'avoue que c'est très très très touchant. C'est le genre de choses que tu ne vis pas nécessairement sur d'autres séries, qui durent généralement 3 ou 4 ans. Mais là, en 10 ans, il y a l'aventure artistique et toute l'aventure humaine, et moi, dans cette aventure humaine là, ça me touche particulièrement. » Cliquez ici pour lire le texte de : Josée Deschênes« Un de mes beaux souvenirs à L'auberge, c'est le jour où on a fait passer l'audition pour mon fils. On en a vu plusieurs et, lorsqu'on est arrivé à Kim, une communication s'est faite. Depuis ce jour-là, Kim et moi, on a vraiment une belle connivence. Il a 22 ans maintenant et mon fils en a 20 aujourd'hui. Alors, j'ai toujours précédé avec Kim les réactions de mon propre fils à la maison. C'est drôle, parce que c'est comme si j'avais eu deux fils en même temps, du même âge, mais Kim m'a toujours aidé à apprivoiser les réactions éventuelles de mon fils. Pour moi, c'est vraiment une belle affaire qui m'est arrivée avec Kim. Depuis 10 ans, il est devenu un homme et on est vraiment proches tous les deux. Il m'a confié beaucoup de choses qu'il a vécues depuis ce temps, sa crise d'adolescence, ses recherches d'identité, la séparation de ses parents, on est très près, je l'aime beaucoup et c'est un souvenir qui va rester gravé à jamais, même après que L'auberge sera finie, ça c'est sûr. » Cliquez ici pour lire le texte de : Sylvie Lussier et Pierre PoirierSylvie Lussier« Les plus beaux souvenirs de L'auberge, c'est étonnant, mais c'est pas directement relié à l'émission comme telle, mais plutôt à un dérivé, les Cabarets du chien noir (NDLR Spectacle-bénéfice annuel pour amasser des fonds pour La grande guignolée des médias). La première année, avec l'effet de surprise, on ne s'attendait jamais au résultat que cela a donné sur scène. Tout le monde est volontaire, il y a toujours une trentaine de comédiens, des techniciens, les musiciens qui donnent de leur temps gratuitement pour monter un spectacle. Ils ont quelques plages de répétition, puis ils arrivent sur scène et c'est extraordinaire! Cette volonté d'aider pour amasser des fonds pour une bonne oeuvre, c'est ce que je trouve le plus touchant. Et puis L'auberge, c'est 10 ans de bonheur. » Pierre Poirier« Mon plus beau souvenir de L'auberge, il me revient chaque année, chaque fois qu'on est renouvelé (rire de Sylvie). J'ai donc au moins 10 très beaux souvenirs de L'auberge du chien noir. » Présentement à l'antenne de la télé
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