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Blogue - InfomanBlogue saison 11 Les réactions ont été nombreuses hier à la suite du dépôt du rapport très attendu sur le processus de nomination des juges. L’avocat représentant le Parti libéral du Québec, Me André Dugas, a été égal à lui-même en offrant aux journalistes venus recueillir son point de vue des analyses colorées. « Marc Bellemare a jeté un pavé dans la mare. Et là, il en est ressorti très mouillé », a-t-il dit. Cette expression a piqué notre curiosité. Sauf erreur, cela voudrait donc dire que Marc Bellemare était attaché au pavé et qu’il se serait du coup lancé lui-même dans un plan d’eau. Autre possibilité, le pavé était si imposant qu’il a éclaboussé l’ancien ministre. Gageons qu’il s’agissait d’un pavé de saumon. Catégorie : Au bureau
À la lecture du rapport de la Commission d’enquête sur le processus de nomination des juges du Québec, on a du mal à trouver un des protagonistes qui en prend plein la gueule tant le tout est alambiqué. Charest est blanchi. Bellemare est écorché. Ah? Vraiment? En fait, les dommages collatéraux, ce sont les mémos autocollants (mieux connus sous le nom de marque Post-it) et le fameux carton de Marc Bellemare qui les ont subis. Dans son rapport, le commissaire Michel Bastarache conclut que les allégations de l’ex-ministre libéral de la Justice sur une possible influence indue ne sont pas fondées parce que sa preuve est essentiellement « poche ». M. Bastarache écrit que le carton « ne satisfait pas au critère de fiabilité selon les règles générales de preuve ». Le commissaire poursuit : « Le document lui-même est d’une facture inhabituelle, incompatible avec l’importance des informations qu’on y a inscrites. » À propos des mémos de l’ancien sous-ministre associé George Lalande, le commissaire indique que plusieurs d’entre eux ont été rédigés après les événements qu’ils sont censés relater et que, par conséquent, leur valeur est nulle. Quelques minutes après le point de presse du commissaire, hier, le carton de Bellemare et les Post-it de son ex-sous-ministre ont annoncé qu’ils envisageaient des recours juridiques pour laver leur réputation. À suivre… Catégorie : Fil de presse
19 jan La trouvaille du jour Nous sommes prêts à lire le rapport Bastarache sur le processus de nomination des juges. Nos lunettes ultra haute technologie sont arrivées au bureau ce matin. Achetées à 29,95 $ par lentille, elles doivent nous permettre de lire dans l’ordre et dans le désordre les recommandations du commissaire. Merci pour vos trucs et astuces de lecture! Catégorie : Consommation
Le séjour d’Infoman en Islande n’est pas passé inaperçu. Tandis que certains tentent toujours de comprendre comment les sommes nécessaires à ce voyage de luxe ont été rassemblées, la presse locale souligne l’intérêt des Canadiens pour les affaires du pays! Nous avons recensé deux articles rapportant la nouvelle. Premier article Deuxième article Soyons francs : l’islandais étant une des langues les plus difficiles au monde, nous avons mis à contribution un dénommé Gooh Guel. N’empêche, y a-t-il un locuteur natif dans la salle? En gros, les auteurs indiquent que la prononciation du célèbre volcan Eyjafjallajökull a servi de point de départ aux discussions. Bien entendu, nos amis insulaires ont apprécié le passage d’Infoman au musée du pénis d’Húsavík. Un grand moment de télévision, en effet! L’équipe d’Infoman espère que cette visite jettera les bases d’une nouvelle relation entre le Québec et l’Islande. On propose d’emblée le marché suivant aux Islandais : en échange de nos chanteuses à voix, on accueille vos poètes et peut-être Björk. Catégorie : On parle de nous
Les éructations des vaches ont déclenché au Québec un véritable débat d’experts. Point de départ : une déclaration de la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, selon laquelle le ruminant peuplant nos campagnes émet plus de Co2 qu’un puits de gaz de schiste. Par cette déclaration, la ministre risque de lancer un mouvement exigeant un moratoire sur les rots et les pets de vache. En pointant du doigt des vaches sans défense, la ministre s’est attiré les foudres des experts, qui n’ont pas manqué de souligner qu’elle avait tout faux. Selon eux, les puits de gaz de schiste sont plus polluants que les vaches. L’Allemagne, pionnière en la matière, développe depuis des années des technologies pour capturer le méthane produit par les animaux d’élevage. Le gaz est ensuite utilisé pour chauffer notamment des serres. Pendant ce temps, au Québec, on se lance dans le dossier des gaz de schiste alors que la démonstration n’a pas encore été faite quant à leur sécurité pour les écosystèmes et les gens qui habitent à proximité des puits. Eh, misère! Catégorie : Fil de presse
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