13
mars 2001
Un
nerdz qui s'ignore...?
Moi,
je vous parle tout d'abord d'un site web qui s'appelle SLASHDOT.COM.
C'est le coin spécialisé pour les gens qui, les maniaques d'informatique.
Les gens qui ont déjà un peu de connaissances, je veux dire pas
mal de connaissances. «Tu
veux dire les Nerds de l'informatique?»
C'est ça, les vrais, puis, j'en suis pas nécessairement, mais
j'aime ça assez pour écouter ce que les vrais ont à dire. Alors...
Parce qu'il faut que je vous en parle, alors donc ça m'aide et
ça parle vraiment de Linux, de MAC, de PC, d'équipement, de logiciels.
Il y a toutes sortes de petits articles écrits par les gens qui
contribuent. Donc c'est ouvert. C'est très intéressant. C'est
une espèce de forum...
Mario
Toussaint
Journaliste
D'autres
préfèrent les salons...
Moi,
je suis une inconditionnelle du magazine Salon
qui existe seulement en ligne et c'est le seul site pour lequel
je serais prête à payer pour y avoir accès. On y parle de tout.
Il peut y avoir un article sur la politique américaine qui va
côtoyer quelque chose sur la télévision. On parle souvent des
«X-Files», là, récemment, il y avait quelque chose
sur les mystères de la grossesse de Scully, très intéressant,
et les critiques de films sont vraiment bien écrites, les textes
sont toujours bons, même quand on n'est pas d'accord avec le critique
en fait.
Martine
Pagé
Journaliste
Dis-moi
comment tu t'appelles...
De
mon côté, il y a un site qui a été vraiment utile quand est venu
le temps de choisir le nom de mon petit garçon. Je ne sais pas
si vous le connaissez... C'est le site de la Régie
des rentes du Québec. On retrouve la liste des noms
les plus populaires au Québec, que ce soit pour les petites filles
ou les petits garçons, et quand on voit que Samuel trône en tête
de liste depuis 1996, et bien on choisit pas ce prénom-là. Dommage,
c'est joli.
Annie
Hudon
Journaliste-animatrice
Vingt
mille clics sous les mers....
Moi,
je fais de la plongée sous-marine l'été, au Québec, un peu l'hiver
aussi aux États-Unis et puis, bon, je cours toujours sur
le Web à la recherche de destinations, tout ça, mais la ressource
la plus intéressante pour les plongeurs québécois, c'est une liste
de distribution par courrier électronique...où la dernière
fois, j'ai regardé, il y avait 160 plongeurs québécois qui s'échangaient
des conseils. Comment mieux plonger, plus loin, l'équipement ou
les destinations à aller. «Pourquoi il faut boucher son
nez.» C'est ça, alors c'est un bel endroit ou plonger virtuellement.
Barclay
Fortin
Journaliste
Capsules
des semaines précédentes